“Il paraît d’après tous les rapports, qu’arrivés a Sauvenières, les Prussiens se sont divisés en deux colonnes: l’une a dû prendre la route de Wavres, en passant par Sart-à-Wallain; l’autre colonne paraît s’être dirigée sur Perwès.
“On peut peut-être en inférer qu’une portion va joindre Wellington, et que le centre, qui est l’armée de Blücher, se rétire sur Liége: une autre colonne avec de l’artillerie ayant fait son mouvement de retraite par Namur, le général Excelmans a ordre de pousser ce soir six escadrons sur Sart-à-Wallain, et trois escadrons sur Perwès. D’après leur rapport, si la masse des Prussiens se retire sur Wavres, je la suivrai dans cette direction, afin qu’ils ne puissent pas gagner Bruxelles, et de les séparer de Wellington.
“Si, au contraire, mes renseignements prouvent que la principale force prussienne a marché sur Perwès, je me dirigerai par cette ville à la poursuite de l’ennemi.
“Les généraux Thielman et Borstell faisaient partie de l’armée que Votre Majesté a battue hier; ils étaient encore ce matin à 10 heures ici, et out annoncé que vingt mille hommes des leurs avaient été mis hors de combat. Ils ont demandé en partant les distances de Wavres, Perwès et Hannut. Blücher a été blessé légèrement au bras, ce qui ne l’a pas empêché de continuer à commander après s’être fait panser. Il n’a point passé par Gembloux.
Je suis avec respect
de Votre Majesté,
Sire, Le fidèle sujet,
(Signé) Le Maréchal Comte de Grouchy.”
This version of Grouchy’s report from Gembloux has been adopted textually by all writers on the campaign,—Charras,[828] Siborne,[829] La Tour d’Auvergne,[830] Chesney,[831] Quinet,[832] the author of “Napoléon à Waterloo,”[833] and others.
The salient thing in this report is its response to the Bertrand order. That directed Grouchy to find out what the Prussians were intending to do, whether to separate from the English, or to unite with them to cover Brussels or Liége in trying the fate of another battle. Grouchy says in this despatch, that, if the mass of the Prussians retires on Wavre he will follow them in that direction in order that they may not be able to gain Brussels and to separate them from Wellington; but it on the contrary his information proves that their principal force is marching on Perwès he will march on that city in pursuit of the enemy. But in the Grouchy Memoirs this expression of intention is supplanted by another.[834]
The whole clause reads as follows:—
“Si j’apprends par des rapports qui, j’espère, me parviendront pendant la nuit, que de fortes masses prussiennes se portent sur Wavre, je les suivrai dans cette direction, ET LES ATTAQUERAI DES QUE JE LES AURAI JOINTES.”[835]