Perde nel cor de tutti gli altri amanti.”

The reader may perhaps like to see how this theme has been managed by an old French poet nearly contemporary with Ariosto:

“La jeune vierge est semblable à la rose,

Au beau jardin, sur l’épine native,

Tandis que sûre et seulette repose,

Sans que troupeau ni berger y arrive;

L’air doux l’échauffe, et l’Aurore l’arrose,

La terre, l’eau par sa faveur l’avive;

Mais jeunes gens et dames amoureuses,

De la cueillir ont les mains envieuses;