Et semait de rubis le chemin du soleil.
Enfin ce Dieu venait au plus grand appareil,
Qu’il fût jamais venus pour éclairer le monde.
Quand la jeune Philis au visage riant,
Sortant de son palais, plus clair que l’Orient,
Fit voir une lumière et plus vive et plus belle.
Sacre flambeau de jour, n’en soyez point jaloux;
Vous parûtes alors aussi peu devant elle,
Que les feux de la nuit avoient fait devant vous.”
From a vast collection of Italian sonnets on the same subject, I select one by Annibal Caro, the celebrated translator of Virgil—