Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,

Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière

Se divise et demeure entière

Ainsi que l’amour maternel!

...

Je t’adore, Soleil! Tu mets dans l’air des roses,

Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson!

Tu prends un arbre obscur, et tu l’apothéoses!

O Soleil! toi sans qui les choses

Ne seraient que ce qu’elles sont!