Tant durement il s’effroia,

Du quoy parmy le tendre grein

Du char les gouttes trestout plein

Du sanc et eaue alors sua;

Si dist: O piere, entendes ça,

Fai que la mort me passera,

Car tu sur tout es soverein;

Et nepourqant je vuil cela

Que vous vuilletz que fait serra,

Car je me tiens a toy certein.’ (28669 ff.)