[220:1] Memoirs of Romilly, i. 179. I have seen this anecdote in some French book, but do not remember where.
[221:1] Madame de Genlis has preserved an instance of the magnificent gallantry of the prince. Madame Blot, the same lady probably who occupies so curious a place in the Chesterfield correspondence, expressed a wish to have a picture of her canary-bird set in a ring. The prince desired to have the felicity of accomplishing her wish, and she consented, provided the ring were of plain gold without ornament. The ring when it made its appearance was plain indeed, but the portrait was covered by a large diamond cut flat like glass. Madame Blot preserved the ring and the picture, but returned the diamond. The prince pounded the diamond to powder, and wrote the lady a letter strewed with the diamond dust as drying sand.
[221:2] The following specimen of the invitations which poured in upon Hume during his sojourn in Paris, is a slight departure from the usual received form of such documents, the functionary who had charge of the despatches of the august entertainer having chosen to make it the vehicle of his own good taste in literature, and knowledge of the English language.
"M. Le Prince Louis de Rohan prie M. Hume de lui faire l'honneur de venir dîner chez lui. Mardi, 17 Janvier—"
"M. L'Abbé Georgel fait un million de complimens à M. Hume. He makes great account of his works, admires her wit, and loves her person."
"Samedy, 14."—MS. R.S.E.
[222:1] MS. R.S.E.
[223:1] Hardy's Memoirs of Charlemont, p. 122.
[223:2] "Ce qu'il y a encore de plaisant, c'est que toutes les jolies femmes se le sont arraché, et que le gros philosophe Ecossais s'est plu dans leur société. C'est un excellent homme, que David Hume; il est naturellement serein, il entend finement, il dit quelquefois avec sel, quoiqu'il parle peu; mais il est lourd, il n'a ni chaleur, ni grâce, ni agrément dans l'esprit, ni rien qui soit propre à s'allier au ramage de ces charmantes petites machines qu'on appelle jolies femmes. O que nous sommes un drôle de peuple!"—Correspondance Littéraire, 1ière P. vol. v. p. 125.
[224:1] "Le célèbre David Hume, grand et gros historiographe d'Angleterre, connu et estimé par ses écrits, n'a pas autant de talens pour ce genre d'amusemens auquel toutes nos jolies femmes l'avoient décidé propre. Il fit son début chez Madame de T——; on lui avoit destiné le rôle d'un Sultan assis entre deux esclaves, employant toute son éloquence pour s'en faire aimer; les trouvant inexorables, il devoit chercher le sujet de leurs peines, et de leur résistance: on le place sur un sopha entre les deux plus jolies femmes de Paris, il les regarde attentivement, il se frappe le ventre et les genoux à plusieurs reprises, et ne trouve jamais autre chose à leur dire que: 'Eh bien! mes demoiselles...Eh bien! vous voilà donc...Eh bien! vous voilà...vous voilà ici?' Cette phrase dura un quart d'heure, sans qu'il pût en sortir. Une d'elles se leva d'impatience: Ah! dit elle, je m'en étois bien doutée, cet homme n'est bon qu'à manger du veau! Depuis ce temps il est relégué au rôle de spectateur, et n'en est pas moins fêté et cajolé. C'est en vérité une chose plaisante que le rôle qu'il joue ici; malheureusement pour lui ou plutôt pour la dignité philosophique, car, pour lui, il paroît s'accommoder fort de ce train de vie; il n'y avoit aucune manie dominante dans ce pays lorsqu'il y est arrivé; on l'a regardé comme une trouvaille dans cette circonstance, et l'effervescence de nos jeunes têtes s'est tourné de son côté. Toutes les jolies femmes s'en sont emparées; il est de tous les soupers fins, et il n'est point de bonne fête sans lui; en un mot, il est pour nos agréables ce que les Génevois sont pour moi."—Mémoires et Correspondance de Madame d'Epinay, vol. iii. p. 284.