[346:2] Morellet, i. 105.

[346:3] Priv. Cor. 204.

[348:1] Voltaire et Rousseau par Henry Lord Brougham, App. No. IX. Lord Brougham twice honoured me with an intimation that he had obtained letters of David Hume, in Paris, which were too late for his own "Lives of Men of Letters," and were to be sent to me. While thankfully waiting for their arrival, I observed, on the title page of his lordship's French lives of Voltaire and Rousseau, that the book contained "Léttres entièrement inédites de Hume." Thinking it not impossible that the letters destined for my use, had thus, by some accident, been diverted from their destination, I have printed them in this book, according to their dates, in the fullest assurance of his lordship's cordial concurrence.

[349:1] MS. R.S.E.

[350:1] D'Holbach.

[351:1] MS. R.S.E.

[352:1]

"A Paris, le 7 Septembre, 1766.

"J'ai trouvé ici, monsieur, votre lettre de 5 Août, à mon retour d'un voyage que j'ai été faire en Normandie. D'Alembert, qui venoit alors de recevoir votre récit de l'Histoire de Rousseau avec les lettres que vous y avez insérées, me l'a communiqué. Je vous crois à présent si ennuyé de cette affaire que je ne sais si je dois encore vous en parler. M. De Montigni m'a cependant dit que vous désiriez de savoir ma façon de penser. Vous imaginez bien qu'elle ne peut pas être douteuse sur le fond de l'affaire, et je crois qu'excepté Rousseau, et peut-être Mlle. Le Vasseur, il n'y a personne dans le monde qui s'imagine, ni qui eut jamais imaginé, que vous ayez mené Rousseau en Angleterre pour le trahir, et à qui sa longue lettre et ses démonstrations ne fassent pitié. Mais je vous avoue que j'y vois toujours plus de folie que de noirceur. J'y vois des sophismes dont une imagination se sert pour empoisonner les circonstances les plus simples et les transformer au gré de la manie qui l'occupe. Mais je ne crois point que ces extravagances soient un jeu joué, et un prétexte pour secouer le poids de la reconnoissance qu'il vous doit. Il paroît sentir lui même que personne ne le croira, et qu'il se couvre d'opprobre du moins pour le moment aux yeux du public. Il avoue qu'il sacrifie et son intérêt et même sa réputation: et il est certain que cette affaire lui fait un tort irréparable, l'isole du genre humain, et lui ôte tout appui contre les persécutions auxquelles ses opinions et encore plus ces traits de sa misanthropie l'exposeront toujours. Je persiste donc à ne le croire que fou, et je suis affligé que l'impression trop vive qu'a faite sur vous sa folie vous ait mis dans le cas de la faire éclater et de la rendre irrémédiable; car le bruit qu'à fait votre lettre au Baron, est pour Rousseau une démonstration que ces conjectures étoient fondées sur la vérité même. Il a bien mandé à Madame de Boufflers qu'il ne se plaignoit pas, et que cette lettre qui vous a donné lieu de le diffamer comme le dernier des hommes n'étoit écrite qu'à vous. L'éclat que vous avez fait, lui a fait tout le mal possible, et sa lettre ne vous en a fait aucun. . . . . . . Après vous avoir dit aussi franchement mon avis, vous serez surpris peut-être de me voir presque revenu à l'avis de faire imprimer. La folie de Rousseau est telle qu'il a écrit ici différentes lettres dans lesquelles il regarde votre trahison comme si constante, et les démonstrations comme si terrassantes pour vous, qu'il vous défie de publier les pièces sans vous déshonorer, à moins que vous ne les falsifiez; ce ne sont pas ses termes mais c'en est le sens. Si cette espèce de défi devenoit public à un certain point, et faisoit plus d'impression en Angleterre qu'il n'en peut faire en France, peut-être serez-vous obligé d'imprimer. Mais en ce cas je voudrois retrancher tout réçit, toute imputation de mensonge, toutes notes excepté quelques unes nécessaires pour rétablir simplement les faits importans, comme celui de la scène qui s'est passée la veille de son départ pour Wooton. Encore voudrois-je que dans ces notes vous disiez simplement le fait, sans traiter Rousseau de menteur, sans vous abaisser à le prouver. Vous devez être cru sur ce que vous direz, et vous le serez. Je ne mettrois autre chose à la tête, si non que les discours répandus sur la querelle, &c. et l'espèce de défi que M. Rousseau vous fait d'en publier ce qui s'est passé, vous obligent à regret à publier les accusations de M. Rousseau contre vous, et que vous croyez leur publication une réponse suffisante. Voilà quel est actuellement mon penchant. Mais comme je ne vois à cela rien de pressé, je crois que vous ferez bien de vous donner tout le tems d'y réfléchir. Plus vous mettez dans cette affaire de modération et même d'indifférence, plus le tort de Rousseau deviendra évident."—MS. R.S.E.

[354:1] The original of this letter is in the MSS. R.S.E. It is printed in Priv. Cor. p. 187.