[61] Dissertation sur cette question: S’il est utile aux hommes d’être trompés?—one of the best of Condorcet’s writings. Œuv. v. 360.

[62] See Condorcet’s vindication of the Pucelle in his Life of Voltaire. Œuv. iv. 88, 89. See also Comte’s Phil. Pos. v. 450.

[63] Œuv. vi. 118.

[64] As M. Comte says in his remarks on Condorcet (Phil. Pos. iv. 185-193): ‘Le progrès total finalement accompli ne peut être sans doute que le résultat général de l’accumulation spontanée des divers progrès partiels successivement réalisés depuis l’origine de la civilisation, en vertu de la marche successivement lente et graduelle de la nature humaine;’ so that Condorcet’s picture presents a standing miracle, ‘où l’on s’est même interdit d’abord la ressource vulgaire de la Providence.’ Comte’s criticism, however, seems to leave out of sight what full justice Condorcet did to the various partial advances in the intellectual order.

[65] Œuv. vi. 120-123.

[66] Œuv. vi. 149, 153.

[67] Ib. 187-189.

[68] It is worth while to quote on this subject a passage from Condorcet as historically instructive as it is morally dangerous. ‘La nécessité de mentir pour désavouer un ouvrage est une extrémité qui répugne également à la conscience et à la noblesse du caractère; mais le crime est pour les hommes injustes qui rendent ce désaveu nécessaire à la sûreté de celui qu’ils y forcent. Si vous avez érigé en crime ce qui n’en est pas un, si vous avez porté atteinte, par des lois absurdes ou par des lois arbitraires, au droit naturel qu’ont tous les hommes, non seulement d’avoir une opinion, mais de la rendre publique, alors vous méritez de perdre celui qu’a chaque homme d’entendre la vérité de la bouche d’un autre, droit qui fonde seul l’obligation rigoureuse de ne pas mentir. S’il n’est pas permis de tromper, c’est parceque tromper quelqu’un, c’est lui faire un tort, ou s’exposer à lui en faire un; mais le tort suppose un droit, et personne n’a celui de cherche, à s’assurer les moyens de commettre une injustice.Vie de Voltaire; Œuv. iv. 33, 34. Condorcet might have found some countenance for his sophisms in Plato (Republ. ii. 383); but even Plato restricted the privilege of lying to statesmen (iii. 389). He was in a wiser mood when he declared (Œuv. v. 384) that it is better to be imprudent than a hypocrite,—though for that matter these are hardly the only alternatives.

[69] Œuv. vi. 163.

[70] Ib. vi. 22.