[71] Ib. p. 220.

[72] Œuv. p. 234.

[73] Ib. p. 223.

[74] Ib. p. 206.

[75] Œuv. pp. 239-244.

[76] Œuv. pp. 244-251.

[77] Œuv. pp. 257, 258.

[78] Condorcet had already assailed the prejudices that keep women in subjection in an excellent tract, published in 1790; Sur l’Admission des Femmes au Droit de Cité. Œuv. x. 121-130.

[79] Œuv. p. 264. The rest of the passage is not perfectly intelligible to me, so I give it as it stands. ‘Cet hommage trop tardif, rendu enfin à l’équité et au bon sens, ne tarirait-il pas une source trop féconde d’injustices, de cruautés et de crimes, en faisant disparaître une opposition si dangereuse entre le penchant naturel le plus vif, le plus difficile à réprimer, et les devoirs de l’homme ou les intérêts de la société? Ne produirait-il pas, enfin, des mœurs nationales douces et pures, formées non de privations orgueilleuses, d’apparences hypocrites, de réserves imposées par la crainte de la honte ou les terreurs religieuses, mais d’habitudes librement contractées, inspirées par la nature, avouées par la raison?’ Can these habitudes be the habitudes of Free Love, or what are they? Condorcet, we know, thought the indissolubility of marriage a monstrously bad thing, but the grounds which he gives for his thinking so would certainly lead to the infinite dissolubility of society. See a truly astounding passage in the Fragment on the Tenth Epoch, vi. 523-526. See also some curious words in a letter to Turgot, i. 221, 222.

[80] Œuv. pp. 269-272.