May I ask you now to take to heart those two lines of this French description of Frenchness:
“And she dared not do, nor say
To any one, anything she ought not.”
That is not your modern notion of Frenchness, or franchise, or libertas, or liberty—for all these are synonyms for the same virtue. And yet the strange thing is that the lowest types of the modern French grisette are the precise corruption of this beautiful Franchise: [[149]]and still retain, at their worst, some of the grand old qualities; the absolute sources of corruption being the neglect of their childhood by the upper classes, the abandonment to their own resources, and the development therefore of “Liberty and Independence,” in your beautiful English, not French, sense.
“Livrée à elle-meme depuis l’âge de treize ans, habituée à ne compter que sur elle seule, elle avait de la vie un expérience dont j’étais confondue. De ce Paris où elle était née, elle savait tout, elle connaissait tout.
Je n’avais pas idée d’une si complete absence de sens moral, d’une si inconsciente dépravation, d’une impudeur si effrontément naïve.
La règle de sa conduite, c’était sa fantaisie, son instinct, le caprice du moment.
Elle aimait les longues stations dans les cafés, les mélodrames entremêlés de chopes et d’oranges pendant les entr’actes, les parties de canot à Asnières, et surtout, et avant tout, le bal.
Elle était comme chez elle à l’Élysée—Montmartre et au Château-Rouge; elle y connaissait tout le monde, le chef d’orchestre la saluait, ce dont elle était extraordinairement fière, et quantité de gens la tutoyaient.
Je l’accompagnais partout, dans les commencements, et bien que je n’étais pas précisément naïve, ni gênée par les scrupules de mon éducation, je fus tellement consternée de l’incroyable désordre de sa vie, que je ne pus m’empêcher de lui en faire quelques représentations. [[150]]