[340] Popol Vuh, p. 195. Bancroft, vol. v, 172–80.

[341] Popol Vuh, p. cclvi. Bancroft, vol. v, p. 545. The Abbé has largely drawn upon his imagination in this instance as in some others, and the opinion is only interesting because of its authorship.

[342] Las Casas, Hist. Apologética, MS., tom. iii, cap. cxxiv et cxxv.

[343] Torquemada, tom. ii, pp. 53–4. Ximinez renders the word Xibalby “Inferno.”

[344] It will be remembered that Votan deposited his treasure in the “house of gloom” or “darkness.”

[345] Mr. Bancroft’s rendering of the paragraph. Vol. v, p. 179.

[346] See Bancroft, vol. v, p. 184.

[347] Ibid., vol. v, p. 187.

[348] Memorias para la Historia del Antiguo Reyno de Guatemala. Guatemala, 1857.

[349] Nations Civilisées, tom. i, p. 126. Also see the following from the Popol Vuh, p. clx: “Quant aux évènements dont Tulan fût le théâtre à cette époque, on ne saurait se dissimuler, en comparant l’ensemble des détails qu’on trouve dans ce chaos, qu’il ne se fût opéré alors un vaste mouvement parmi les populations de l’empire de Xibalba, mouvement causé sans doute par les efforts d’une caste souveraine pour garder le pouvoir et par l’invasion de races nouvelles, sorties des mêmes contrées, septentrionales, d’où étaient venus les Nahuas, ou des regions plus sauvages du nord-ouest; barbares ou civilisées, il y eut naturellement de leurs essaims qui s’amalgamèrent aux nations soumises à l’empire, tandis que d’autres, continuant leur route vers l’Amérique méridionale, y portèrent, sinon les institutions entières des Quinamés et des Nahuas, au moins les symboles qui les avaient le plus frappés au passage ou qui convenaient davantage à leur génie.”