Magnifico Signore, Innocenzio: Ho ricevuto un altra vostra, inteso la morte del Magnifico Signor Belloni, che certo mi ha dato molto fastidio. Io sono certa che la Signora mia madre me haverà havuto grandissimo dispiacere, come risentirà la morte e privatione di tale amico. Però non si può resistere al Divino volere. Mi maraviglia molto non habbiati avuto la littera mia qual mandai alli di passati, in mane di Barile, però di novo vi dico che ho ricevuto la corona ed altre cose per Andronica, et le littere della Signore Madre, et così vi rimandò la risposta. Sareti contenti basare le mane in mio nome a Sua Excellentia, dicendoli che mi duole fino all' anima, dalle travaglie che patisse Sua Excellentia in quelle bande, et che siamo sempre apparentiati come servitori che li giurano esponere la vita et quanto tenemo in suo serviggio. Non mi occorrente altro a Vostra Signoria mi raccomando. De Codogno all. 29. Sett, 1552. Di Vostra Sig. Dejanira, Contessa Trivultia.

A Messer Inn. Gadio, amico carissimo.

[MS. No. 18, Biblioteca di Zelada, Pavia.]

XIV.
Christina, Duchess-Dowager of Lorraine, to Mary, Queen of England.

April, 1555.

Madame: Je supplie Vtre Maj me pardonner si je prends tant d'audace que d'escrire à icelle, mais tant d'honneur et de faveur que je recois de Vtre Maj en est cause. Car je ne puis laisser d'avertir que le Capitaine de mon vaisseau qui me mène a si bien faict son devoyr, sans nul hasart, comme Vtre Maj lui a faict commande, que je ne puis laisser d'en avertir Vtre Maj et la supplier de l'avoyr en souvenance. Et puis j'assure Vtre Maj, que je n'en ai reçu que d'entier bon service, et connaissant cela, n'ay su laisser de le recommander à Vtre Maj et pensant que le Capitaine Bont vous fera entendre ce qui s'est passé à mon passage, je n'en ferai plus propos, si non de vous assurer combien je regrette de ne plus estre dans la prèsence de Vre Maj et que je ne puis estre auprès d'icelle, pour luy pouvoir faire quelque service, pour la satisfaction que je me ferais a tant de mercis que j'ay reçu, dont je demeure sans espoir d'y satisfaire. Et cependant je supplie très humblement à Vre Maj me tenir en sa bonne grâce, a la quelle humblement me recommande, et baisant ses mains, priant Dieu, Madame, vous donner bonne santé, très longue vie et un beau filz, comme le désire.

Vre très humble et très obeissante
cousine et servante,
Chrestienne.

À la Reyne.

[MS. State Papers, Foreign, Mary, vol. vi., 351. Public Record Office.]