[273] J. C. Nichols, Literary Remains, p. 32.

[274] Ibid. p. li.

[275] Huguenot Soc. Publications, vol. viii. ad nom.

[276] Brit. Mus. Royal MSS. 16, E 1. The whole consists of only eighteen small leaves, of which five are occupied by the dedication. No date is attached. The dedication continues:

". . . S'ainsy estoit (Tresnoble et Tresillustre Dame) que i'attendisse le temps auquel ie peusse trouver et inventer chose digne de presenter a vostre excellence, certes, madame, i'estime que ce ne seroit de long temps: car quelle chose est ce qu'on pourroit monstrer de nouveau a celle a qui rien n'est caché, soit en langue grecque ou latine ou en la plus part des autres langues vulgaires de l'Europe: soit en la congnoissance des histoires ecrites en icelles ou en philosophie et autres liberales sciences. Puis donc qu'ainsy est que peu de livres antiques se peuent trouver que n'ayez leuz ou au moins desquels n'ayez ouy aucunement parler, ioint aussy qu'estes maintenant comme en lieu solitaire, ie vous vueil seulement ramentevoir une epistre de Basile le grand que i'estime qu'avez autres fois leue: en laquelle il recommande fort la vie solitaire ou au moins exempte des cures et solicitudes de ce monde: et ce a intention de pouoir induire celuy a qui il l'envoioit a la contemplation de Dieu et de la vie future: qui sont les choses ausquelles devons le plus penser durant que sommes en ce monde comme estans les causes qui plus nous donnent occasion de bien vivre. . . ."

[277] Sylvius (1530) had proposed a new system of orthography based on etymology and pronunciation. Meigret, however, was the chief exponent of the reformers, who sought to make orthography tally with pronunciation (in his Traité touchant le comun usage de l'escriture françoise, 1542 and 1545, and other works). Meigret was supported by Peletier du Mans (Dialogue de l'ortografe et prononciation françoese, 1549) and others, and bitterly attacked by the opposing party. The question, once opened, continued to be discussed until the decision of the Academy (founded 1649) settled the matter. Brunot, op. cit. ii. pp. 93 sqq.

[278] "Ie vous ay escrit ce petit avertissement de paour que paraventure, en lisant tant de diversitéz d'impressions comme pourriez faire en ceste langue, ne sceussiez laquelle devriez suivre en ecrivant; mais il sera bon de suivre la plus part des modernes qui s'accordent quant a cela."

[279] Stevenson, Cal. of State Papers, foreign series, 1558-9, p. xxv, takes it for granted that Bellemain was Elizabeth's tutor in French.

[280] Strickland, Lives of the Queens of England, 1884: Life of Elizabeth, iii. pp. 9, 13.

[281] First printed at Alençon, 1531.