Et rien n’arrêtera leurs cris intarissables;

Quand on les chassera de l’avoine et des blés.

Elles émigreront sur les buissons brulés

Qui se meurent de soif dans les deserts de sable.

Sur l’arbuste effeuillé, sur les chardons flétris

Qui laissent s’envoler leur blanche chevelure,

On reverra l’insecte à la forte encolure,

Pleine d’ivresse, toujours s’exalter dans ses cris.

Jusqu’à ce qu’ouvrant l’aile en lambeaux arrachée,

Exasperé, brulant d’un feu toujours plus pur,