Où je vis d’abord la lumiere,
Bientot au bout de ma carriere,
Chez toi je joindrai mes ayeux.
Muses, qui dans ce lieu champêtre
Avec soin me fites nourir,
Beaux arbres, qui m’avez vu naitre,
Bientot vous me verrez mourir.
Les louanges de la vie champêtre.
Je touche aux derniers instans
De mes plus belles années,