Et déja de mon printems
Toutes les fleurs sont fanées.
Je ne vois, et n’envisage
Pour mon arriere saison,
Que le malheur d’etre sage,
Et l’inutile avantage
De connoitre la raison.
Autrefois mon ignorance
Me fournissoit des plaisirs;
Les erreurs de l’espérance