Strange things I have in head, that will to hand;
Which must be acted, ere they must be scann’d.
Act 3. sc. 5.

The lady follows neither of these courses, but in a deliberate manner endeavours to fortify her heart in the commission of an execrable crime, without even attempting a disguise. This I think is not natural. I hope there is no such wretch to be found, as is here represented. In the Pompey of Corneille[56], Photine counsels a wicked action in the plainest terms without disguise.

Seigneur, n’attirez point le tonnerre en ces lieux,
Rangez-vous du parti des destins et des dieux,
Et sans les accuser d’injustice, ou d’outrage,
Puis qu’ils font les heureux, adorez leur ouvrage;
Quels que soient leurs decrets, déclarez-vouz pour eux,
Et pour leur obéir, perdez le malheureux.
Pressé de toutes parts des coléres celestes,
Il en vient dessus vous faire fondre les restes;
Et sa tête qu’à peine il a pû dérober,
Tout prête de choir, cherche avec qui tomber.
Sa retraite chez vous en effet n’est qu’un crime;
Elle marque sa haine, et non pas son estime;
Il ne vient que vous perdre en venant prendre port,
Et vous pouvez douter s’il est digne de mort!
Il devoit mieux remplir nos vœux et notre attente,
Faire voir sur ses nefs la victoire flotante;
Il n’eût ici trouvé que joye et que festins,
Mais puisqu’il est vaincu, qu’il s’en prenne aux destins
J’en veux à sa disgrace et non à sa personne,
J’exécute à regret ce que le ciel ordonne,
Et du même poignard, pour César destiné,
Je perce en soupirant son cœur infortuné.
Vouz ne pouvez enfin qu’aux dépens de sa tête
Mettre à l’abri la vôtre et parer la tempête.
Laissez nommer sa mort un injuste attentat,
La justice n’est pas une vertu d’etat.
Le choix des actions, ou mauvaises, ou bonnes,
Ne fait qu’anéantir la force des couronnes;
Le droit des rois consiste à ne rien épargner;
La timide équité détruit l’art de regner,
Quand on craint d’être injuste on a toûjours à craindre,
Et qui veut tout pouvoir doit oser tout enfraindre,
Fuir comme un deshonneur la vertu qui le pert,
Et voler sans scrupule au crime qui lui fert.

In the tragedy of Esther[57], Haman acknowledges, without disguise, his cruelty, insolence, and pride. And there is another example of the same kind in the Agamemnon of Seneca[58]. In the tragedy of Athalie[59], Mathan, in cool blood, relates to his friend many black crimes he had been guilty of to satisfy his ambition.

In Congreve’s Double-dealer, Maskwell, instead of disguising or colouring his crimes, values himself upon them in a soliloquy:

Cynthia, let thy beauty gild my crimes; and whatsoever I commit of treachery or deceit, shall be imputed to me as a merit.—— Treachery! what treachery? Love cancels all the bonds of friendship, and sets men right upon their first foundations.

Act 2. sc. 8.

In French plays, love, instead of being hid or disguised, is treated as a serious concern, and of greater importance than fortune, family, or dignity. I suspect the reason to be, that in the capital of France, love, by the easiness of intercourse, has dwindled down from a real passion to be a connection that is regulated entirely by the mode or fashion[60]. This may in some measure excuse their writers, but will never make their plays be relished among foreigners.

Maxime. Quoi, trahir, mon ami!