A. T.”
The next letter, from which the date of the year is absent, may be assumed, from the mention in it of the grande entreprise of Peel, to refer to the repeal of the Corn Laws, and in that case must have been written in the year 1846.
This assumption appears to be fully borne out by the further mention of Philippe-Guizot.
“26 Mars.
“Mon cher Panizzi,
Je sais que vous avez approuvé mon dernier discours Ad Philippum. Celui-ci a été fort mécontent, ce dont je me soucie peu, car je ne veux ni le flatter ni le blesser. Je vais à mon but qui est la vérité, et ne regarde ni à droite ni à gauche. Nous attendons ici la fin de votre grande entreprise, avec une extrême curiosité. On dit que M. Peel se retirera après. Soit, si vos amis doivent arriver. On vous craint et on vous déteste ici (vous veut dire Whigs), et on fait des vœux ardents pour le maintien de M. Peel, et comme on croit ce qu’on désire, on annonce volontiers le maintien de M. Peel. On veut dire Philippe-Guizot.
Dites-moi ce qu’il en faut croire. On se flatte volontiers que les Whigs arrivant, Lord Palmerston n’en sera pas.
Je vous adresse 50 exemplaires de mon discours que je vous prie de distribuer, 25 en habit habillé, 25 en habit négligé. Vous les distribuerez à votre gré. Je vous prie de les faire arriver notamment à MM. Russell, Palmerston, Ellice, Clarendon, Macaulay, Lansdowne, Lord Ashburton, Peel, Aberdeen, Lady Harriette, etc. Vous suppléerez à ma mémoire.
La belle Contessa Taverna est partie, nous laissant dans la tristesse du cœur.
Adieu, et mille tendresses.