“Biarritz, Villa Eugénie,

21 Septembre, 1865.

“L’Empereur et le Prince Impérial sont parfaitement bien. Le Prince est grandi; sa figure est un peu allongée. Il est toujours aussi actif et aussi gentil que vous l’avez connu. Il m’a demandé de vos nouvelles ainsi que leurs Majestés, et cent cinquante pourquoi? à l’occasion de votre retraite. J’ai dit que vous étiez devenu philosophe et paresseux, mais que cela ne vous empêcherait pas de venir faire votre cour quand vous passeriez par la France.”

The lad seems to have had his full allowance of courage, and to have been thoroughly imbued with a knowledge of his own position and dignity:—

“Paris, 15 Octobre, 1867.

“Vous ai-je dit le mot du Prince à Saint-Jean de Luz? Leur canot par une nuit très obscure (N.B. un prêtre était à bord) a donné contre un rocher. La nuit était si noire que personne n’a vu le pilote qui était à l’avant tomber et se fracasser la tête et se noyer. Les matelots se sont jetés à la mer ayant de l’eau jusqu’aux aiselles et par dessus la tête quand la vague déferlait. Ils ont porté ainsi le Prince sur le rocher trempé jusqu’aux os. L’Impératrice lui criait: ‘N’aie pas peur Louis.’ Il à répondu: ‘Je m’appelle Napoléon.’ Cela m’a été conté par deux témoins, Brissac et M. de Lavallette.”

At a very early age he appears to have entered with ardour into his future profession:—

“26 Août, 1869.

“Le Prince Impérial a eu beaucoup de succès au camp de Châlons. Il avait tant d’aplomb, et tenait son rang si bien, qu’on croyait voir le père rajeuni. Bachon son écuyer, que vous connaissez, me dit qu’il n’y a pas un Prince pour passer une revue comme lui, sur un grand cheval, qui piaffe de côté, du pas le plus égal tout le long d’une ligne d’infanterie, sans que la musique ou les éclairs des reflets du soleil sur les fusils lui fassent perdre la piste.”

To one of Mérimée’s letters the Empress herself adds the conclusion and signature. Her words in the following extracts are in italics.