It should be added that probably one of the reasons why, during recent years, the British Government has held aloof from the Palestine question is that by the Treaty of London of July 15, 1840, Palestine was recognised as an integral part of Syria,[136] and that in 1878, at the Berlin Congress, Lord Salisbury agreed to recognise the whole of Syria as a French sphere of interest in return for the French recognition of the Cyprus Convention between Great Britain and Turkey.[137] It is to be assumed from the terms of the Secret Agreement of February 21, 1917,[138] that British interests in the Suez Canal and other more recent events have modified that arrangement.
During the present war the growing strength of the Zionist movement, and the energy of its leaders, have forced the Restoration idea on the attention of the Great Powers. In November 1917 Great Britain led the way with a promise to give sympathetic consideration to the aims of the Zionists.[139] With this promise the other Entente Powers have since associated themselves.
DOCUMENTS.
The Great Powers and Palestine, 1840-1841.
Memorandum delivered by the Russian Government to the Prussian Government in October 1840.
Des opinions diverses et pour la plupart contradictoires, ont circulé récemment en Europe, et surtout en France, sur les facilités que les grandes Puissances intervenues dans les affaires de l'Orient, auraient, dans ce moment, pour accomplir l'œuvre que les Croisés d'autrefois avaient vainement tentée dans leurs longues et sanglantes guerres. Le projet d'ériger une Souveraineté Chrétienne en Palestine, a été mis, si non sérieusement discuté. D'autres ont pensé à la possibilité de faire revivre l'ancien ordre des Chevaliers du St. Sépulcre pour lui confier la garde de ce sanctuaire. Il y a eu même quelques individus qui ont exprimé le vœu d'appeler dans la ville de Salomon les Juifs dispersés dans différents pays pour tenter la conversion sociale et religieuse de ce peuple d'antique et coupable origine.
Il serait superflu de discuter ici tous ces projets, on ne s'arrêtera qu'à l'examen d'une autre combinaison dont la réalisation serait désirable, si elle était possible. Il s'agirait de l'assentiment de la Porte et d'une entente entre les principales cours de l'Europe pour ériger Jérusalem une ville libre, avec un rayon de territoire convenable et sous une administration municipale organisée sous les auspices des Puissances qui se déclareraient les protectrices et les garanties de ce petit état ecclésiastique.[140]
Un pareil arrangement doit assurément réunir beaucoup de suffrages. Cependant, avant d'aborder la question d'une manière sérieuse, soit avec les autres Cabinets, soit avec le Divan il importe de calculer d'avance les moyens dont on disposera pour mener l'œuvre à bon terme, les difficultés locales qu'on aura à surmonter dans la réalisation du plan convenu et les probabilités qui s'offrent pour le maintien du nouvel ordre de choses qu'on parviendrait à établir. Sous tous ces rapports on peut consulter avec profit les renseignements et les donnés que le Ministère de Sa Majesté possède, et qui lui ont été fournis en partie par les indigènes, mais plus particulièrement par deux employés du service de S.M. qui ont visité la terre sainte à des époques différentes, et recueilli sur les lieux mêmes des informations dont on ne saurait revoquer en doute l'exactitude.
Il résulte de l'ensemble de ces informations:
1. Que la ville de Jérusalem, située entre la Syrie, l'Egypte et le désert, a été de tout temps exposée d'une part aux incursions des Arabes Bédouins et de l'autre aux vexations des Pachas voisins.