CH’ANG LU.

The Rev. A. C. Moule (T’oung Pao, July, 1915, p. 417) says that “Ciang lu [Ch’ang-lu] was not, I think, identical with Ts’ang chou,” but does not give any reason in support of this opinion.

CH’ANG LU SALT.

“To this day the sole name for this industry, the financial centre of which is T’ien Tsin, is the ‘Ch’ang-lu Superintendency.’” (E. H. Parker, As. Quart. Review, Jan., 1904, p. 147.) “The ‘Ch’ang-lu,’ or Long Reed System, derives its name from the city Ts’ang chou, on the Grand Canal (south of T’ientsin), once so called. In 1285 Kúblái Khan ‘once more divided the Ho-kien (Chih-li) and Shan Tung interests,’ which, as above explained, are really one in working principle. There is now a First Class Commissary at T’ientsin, with sixteen subordinates, and the Viceroy (who until recent years resided at Pao ting fu) has nominal supervision.” (Parker, China, 1901, pp. 223–4.)

“Il y a 10 groupes de salines, Tch’ang, situés dans les districts de Fou ning hien, Lo t’ing hien, Loan tcheou, Fong joen hien, Pao tch’e hien, T’ien tsin hien, Tsing hai hien, Ts’ang tcheou et Yen chan hien. Il y a deux procédés employés pour la fabrication du sel: 1o On étale sur un sol uni des cendres d’herbes venues dans un terrain salé et on les arrose d’eau de mer; le liquide qui s’en écoule, d’une densité suffisante pour faire flotter un œuf de poule ou des graines de nénuphar, Che lien, est chauffé pendant 24 heures avec de ces mêmes herbes employées comme combustible, et le sel se dépose. Les cendres des herbes servent à une autre opération. 2o L’eau de mer est simplement évaporée au soleil.... L’administrateur en chef de ce commerce est le Vice-roi même de la province de Tche-li.” (P. Hoang, Sel, Variétés Sinologiques, No. 15, p. 3.)

LXI., [pp. 136], [138.]

SANGON—T’SIANG KIUN.

“Le titre chinois de tsiang kiun ‘général’ apparaît toujours dans les inscriptions de l’Orkhon sous la forme säṅün, et dans les manuscrits turcs de Tourfan on trouve sangun; ces formes avaient prévalu en Asie centrale et c’est à elles que répond le sangon de Marco Polo” (éd. Yule-Cordier, II., 136, 138). Pelliot, Kao tch’ang, J. As., Mai–Juin, 1912, p. 584 n.

LXI., [p. 138.]

LITAN.