9. Notes to Lagrange's Vie de Senèque.
Holbach's translations of German scientific works are as follows: (Complete titles to be found in Bibliography, Pt. I.)
1. Art de la Verrerie de Neri, Merret, et Kunckel (Paris, Durand, 1752). Original work in Italian. Latin translation by Christopher Merret. German translation by J. Kunckel of Löwenstern. Holbach's translation comprises the seven books of Antionio Neri, Merret's notes on Neri, Kunckel's observations on both these authors, his own experiments and others relative to glass-making. The translation was dedicated to Malesherbes who had desired to see the best German scientific works published in French. In his Préface du Traducteur Holbach writes:
L'envie de me rendre utile, dont tout citoyen doit être animé, m'a fait entreprendre l'ouvrage que je présente au Public. S'il a le bonheur de mériter son approbation, quoiqu'il y ait peu de gloire attachée au travail ingrat et fastidieux d'un Traducteur, je me déterminerai à donner les meilleurs ouvrages allemands, sur l'Histoire Naturelle, la Minéralogie, la Métallurgie et la Chymie. Tout le monde sait que l'Allemagne possede en ce genre des trésors qui ont été jusqu'ici comme enfouis pour la France.
2. Minéralogie ou Description générale du règne mineral par J. G. Wallerius (Paris, Durand, 1753) followed by Hydrologie by the same author. Second edition, Paris, Herrissant, 1759. Originally in Swedish (Wallerius was a professor of chemistry in the University of Upsala). German translation by J. D. Denso, Professor of Chemistry, Stargard, Pomerania. Holbach's translation was made from the German edition which Wallerius considered preferable to the Swedish. He was assisted by Bernard de Jussien and Rouelle, and the work was dedicated to a friend and co-worker in the natural sciences, Monsieur d'Arclais de Montamy.
3. Introduction à la Minéralogie... oeuvre posthume de M. J. F. Henckel, Paris, Cavelier, 1756, first published under title Henckelius in Mineralogiâ redivivus, Dresden, 1747, by his pupil, M. Stephani, as an outline of his lectures. Holbach's translation made from a German edition, corrected, with notes on new discoveries added.
4. Chimie métallurgique... par M. C. Gellert. Paris, Briasson, 1758, translated earlier. Approbation May 1, 1753, Privilege Dec. 21, 1754. Originally a text written by Gellert for four artillery officers whom the King of Sardinia sent to Freyburg to learn mining-engineering.
5. Traités de physique, d'histoire naturelle, de mineralogy et de métallurgie. Paris, Herrissant, 1759, by J. G. Lehmann, three vols. I. L'Art des Mines, II. Traité de la formation des métaux, III. Essai d'une histoire naturelle des couches de la terre. In his preface to the third volume Holbach has some interesting remarks about the deluge, the irony of which seems to have escaped the royal censor, Millet, Docteur en Théologie.
"La description si précise et si détaillée que Moïse fait du Deluge dans la Genèse, ayant une autorité infaillible, puis qu'elle n'est autre que celle de Dieu même, nous rend certains de la réalité et de l'universalité de ce châtiment terrible. Il s'agit simplement d'examiner si les naturalistes, tels que Woodward, Schenchzer, Buttner et M. Lehmann lui-même ne se sont points trompés, lorsqu'ils ont attribué à cet événement seul la formation des couches de la terre et lorsqu'ils s'en sont servis pour expliquer l'état actuel de notre globe. Il semble que rien ne doit nous empêcher d'agiter cette question; l'Ecriture sainte se contente de nous apprendre la voie miraculeuse dont Dieu s'est servi pour punir les crimes du genre humain; elle ne dit rien qui puisse limiter les sentiments des naturalistes sur les autres effets physiques que le déluge a pu produire. C'est une matière qu'elle paroît avoir abandonnée aux disputes des hommes." He then proceeds to question whether the deluge could have produced the results attributed to it and argues against catastrophism which, it must be remembered, was the received geological doctrine down to the days of Lyell. "Les causes les plus simples sont capables de produire au bout des siècles les effets les plus grands, surtout lorsqu'elles agissent incessament; et nous voyons toutes ces causes réunies agir perpétuellement sous nos yeux. Concluons, donc, de tout ce qui précède, que le déluge, seul et les feux souterrains seuls ne suffisent point pour expliquer la formation des couches de la terre. On risquera toujours de se tromper, lorsque par l'envie de simplifier on voudra dériver tous les phénomènes de la nature d'une seule et unique cause."
6. Pyritologie by J. F. Henkel, Paris, Herrissant, 1760, a large volume in quarto, translated by Holbach. It contains Flora Saturnisans (translated by M. Charas and reviewed by M. Roux), Henkel's Opuscules Minéralogiques and other treatises. Original editions: Pyritologia, Leipzig, 1725, 1754; Flora Saturnisans, Leipzig, 1721; De Appropriatione Chymica, Dresden, 1727, and De Lapidum origine, Dresden, 1734, translated into German, with excellent notes, Dresden, 1744, by M. C. F. Zimmermann, a pupil of M. Henkel. Holbach's translations seem to have been well received because he writes in this preface: "Je m'estimerai heureux si mon travail peut contribuer à entretenir et augmenter le goût universel qu'on a conçu pour le saine physique."