[4] Meaux was besieged by the English under Henry V. in 1422. The Marché was the last part to surrender. After the English had gained the town, Monstrelet writes (Ch. cclvii.): “Dedens laquelle ville se loga le roy d’Angleterre et grant multitude de ses gens. Et tantost après gaigna une petite ysle assez près du marchié, en laquelle il fit asseoir plusieurs grosses bombardes qui moult terriblement craventèrent les maisons du dit marchié et aussi les murailles d’icelleui.” Ed. Paris, 1860.
[5] “Dans les premières années du xviii. siècle on venait encore admirer à Saint Faron le somptueux tombeau d’Ogier, monument executé certainement avant le xiie. siècle, et suivant Mabillon dès le ixe., fort peu de temps après la mort du héros. Ce n’est pas ici le lieu de décrire ce tombeau, dont une gravure nous est heureusement restée; mais pour faire voir l’étroit lieu qui unit les souvenirs historiques et les traditions romanesques, nous ajuterons que devant les colonnes avancées qui formaient une sorte de péristyle autour de la tombe d’Ogier et de Benoît, son compagnon de guerre, on distinguait les statues de Roland, d’Aude la fiancée de Roland, d’Olivier, et d’un prélat qui semblait bénir l’union d’Aude et de Roland. Dans les mains d’Olivier était un rouleau sur laquelle Mabillon avait lu ces deux vers: ‘Audæ, conjugium tibi do, Rollande, sororis, Perpetuumque mei socialis fœdus amoris’.... Ogier voulut-il consacrer dans l’abbaye de Saint Faron un immortel souvenir aux héros de Roncevaux? et lui même aurait-il ainsi présidé à l’érection d’un riche monument qui devait lui servir de sepulchre? ou bien les moines de Saint Faron, plusieurs siècles après sa mort auraient-ils eu la première pensée d’un mausolée dont ils auraient emprunté les principaux détails de sculpture et d’architecture au traditions populaires?”—Histoire littéraire de la France, xx. 690.
Gaston Paris (Histoire poétique de Charlemagne) remarks: “Le monument de Saint Faron de Meaux tendrait aussi à faire croire qu’il (Ogier) a été confondu avec Olivier.”—P. 307.
[6] He was a cleric attached to the diocese of Auxerre, and in 1546 became treasurer of the cathedral of Meaux. He was sent by Francis I. to the East with instructions to acquire Greek MSS., and some of his collections are now in the Bibliothèque Nationale. He died in 1590, and was buried in the cathedral of Meaux.
[7] Epernay.
[8] Piero Strozzi, son of Filippo, and an exile. He entered the service of Francis I. in 1542, and served under the French kings till his death at the siege of Thionville in 1558.
[9] Catherine dei Medici. Strozzi was bitterly hostile to the Medicis then ruling in Florence.
[10] September 8th, the Nativity of the Virgin.
[11] A Spaniard educated at Salamanca and a member of the Jesuit order since 1562. He taught theology and philosophy at Paris, and was said to have converted many Protestants. His success raised envy amongst the other orders, and he was accused of heretical views on the immaculate conception. De Thou, who was hostile to the Jesuits, speaks of him as a man of the highest character and the most brilliant parts. His chief work is a commentary on the Bible. He died at Rome in 1583.
[12] Montpensier was Louis de Bourbon, who died in 1582. Nevers was the son of Federigo Gonzaga, Duke of Mantua. He married Henrietta, the last of the house of Cleves, and abandoned his Italian title for that of Duc de Nevers. He died in 1595. The dispute referred to was over some question of Court precedence.