[105] Causeries du lundi (Troisième édition, Paris), vol. iii., p. 236. Joubert's appreciation of Florian's talent is practically the same as Sainte-Beuve's. In his Pensées (titre xxiv., art. xxxi.), he expresses himself thus, concerning Florian's extremely free rendering of Don Quixote, first published in 1799: "Cervantes a, dans son livre, une bonhomie bourgeoise et familière, à laquelle l'élégance de Florian est antipathique. En traduisant Don Quichotte, Florian a changé le mouvement de l'air, la clef de la musique de l'auteur original. Il a appliqué aux épanchements d'une veine abondante et riche les sautillements et les murmures d'un ruisseau: petits bruits, petits mouvements, très-agréables sans doute quand il s'agit d'un filet d'eau resserré qui roule sur des cailloux, mais allure insupportable et fausse quand on l'attribue à une eau large qui coule à plein canal sur un sable très-fin."

[106] Causeries du lundi (Troisième Edition, Paris), vol. iii., p. 238. See also M. Anatole France, La Vie littéraire (Paris, 1889), p. 194. "Longtemps, longtemps après la mort de Florian, Rose Gontier, devenue la bonne mère Gontier, amusait ses nouvelles camarades comme une figure d'un autre âge. Fort dévote, elle n'entrait jamais en scène sans faire deux ou trois fois dans la coulisse le signe de la croix. Toutes les jeunes actrices se donnaient le plaisir de lutiner celle qui jouait si au naturel Ma tante Aurore; elles l'entouraient au foyer et lui refaisaient bien souvent la même question malicieuse:

—Mais est-ce bien possible, grand'maman Gontier, est-il bien vrai que M. de Florian vous battait?

Et, pour toute réponse et explication, toute retenue qu'elle était, la bonne maman Gontier leur disait dans sa langue du dix-huitième siècle:

—C'est, voyez-vous, mes enfants, que celui-là ne payait pas."

[107] Rius (op. cit., vol. ii., 319) mentions three editions of Pellicer's translation, the latest being dated 1830. A reprint is said to have been issued at Paris in 1841. On p. xvii of the 1814 edition—the only one within my reach—Casiano Pellicer suggests that Cervantes introduced Diego Durán into the Galatea under the name of Daranio: "Puedese presumir que el Daranio, cuyas bodas refiere tan menudamente, sea Diego Durán, á quien supone natural de Toledo ó de su tierra, y alaba también en su canto de Calíope de gran poeta."

[108] The title of this arrangement is Los Enamorados ó Galatea y sus bodas. Historia pastoral comenzada por Miguel de Cervantes Saavedra, Abreviada después, y continuada y últimamente concluida por D. Cándido María Trigueros (Madrid, 1798).

[109] The only translations of the Galatea are the following:—

English (by Gordon Willoughby James Gyll), London, 1867, 1892.

German (by F. Sigismund), Zwickau, 1830; (by A. Keller and F. Notter), Stuttgart, 1840; (by F. M. Duttenhofer), Stuttgart, 1841.