“Les chefs du parti contraire, Foulques de Castro, et Ingo de Volta, n’étoient pas présens à l’assemblée, mais le peuple et le clergé se portèrent en foule à leurs maisons; ils les trouvèrent dejà ébranlés par ce qu’ils venoient d’apprendre, et, profitant de leur émotion, ils leur firent jurer une réconciliation sincère, et donner le baiser de paix aux chefs de la faction opposée. Alors les cloches de la ville sonnèrent en témoignage d’allégresse, et l’archevêque de retour sur la place publique entonna un Te Deum avec tout le peuple, eu honneur du Dieu de paix qui avoit sauvé leur patrie.”—Histoire des Républiques Italiennes, vol. ii. pp. 149-150.]
In Genoa, when the sunset gave
Its last warm purple to the wave,
No sound of war, no voice of fear,
Was heard, announcing danger near:
Though deadliest foes were there, whose hate
But slumber’d till its hour of fate,
Yet calmly, at the twilight’s close,
Sunk the wide city to repose.
But when deep midnight reign’d around,