23 ([return])
[ Mémoires et Correspondance de Madame d'Epinay (Paris, 1818). Cf. Grimm, Corr. Litt., XI.,? 468. Madame de Genlis, Mém., III., p. 99. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, II., p. 146.]

24 ([return])
[ Grimm's letter to L. Mozart, which the latter forwarded to his son (August 13, 1778), runs as follows: "Il est zu treuherzig, peu actif, trop aisé ä attraper, trop peu occupé des moyens qui peuvent conduire ä la fortune. Ici, pour percer, il faut être retors, entreprenant, audacieux. Je lui voudrais pour sa fortune la moitié moins de talent et le double plus d'entregent, et je n'en serais pas embarrassé. Au reste, il ne peut tenter ici que deux chemins pour se faire un sort. Le premier est de donner des leçons de clavecin; mais sans compter qu'on n'a des écoliers qu'avec beaucoup d'activité et même de charlatanerie, je ne sais s'il aurait assez de santé pour soutenir ce métier, car c'est une chose très fatiguante de courir les quatre coins de Paris et de s'épuiser ä parler pour montres. Et puis ce métier ne lui plaît pas, parcequ'il l'empêchera d'écrire, ce qu'il aime par-dessus tout. Il pourrait donc s'y livrer tout ä fait; mais en ce pays ici le gros du public ne se connaît pas en musique. On donne par conséquent tout aux noms, et le mérite de l'ouvrage ne peut être jugé que par un très petit nombre. Le public est dans ce moment si ridiculement partagé entre Piccinni et Gluck que tous les raisonnements qu'on entend sur la musique font pitié. Il est donc très difficile pour votre fils pour réuissir entre ces deux partis. Vous voyez, mon cher maître, que dans un pays où tant de musiciens médiocres et détestables même ont fait des fortunes immenses, je crains fort que M. votre fils ne se tire pas seulement d'affaire.">[

25 ([return])
[ Cf. the account 'by Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, VII., p. 226; II., p. 158.]

26 ([return])
[ Merck, Briefe, II., p. 282.]

27 ([return])
[ Madame de Genlis, Mèm., IV., p. 3.]