A S.M. le Roi des Français.
The King of the French to Queen Victoria.
Paris, 8 Janvier 1848.
Madame ma bonne Sœur,—Dans la profonde douleur où m'a plongé le coup cruel qui vient de me frapper, une des plus douces consolations que je pusse recevoir, est la lettre que votre Majesté a eu la bonté de m'adresser, tant en son nom qu'en celui du Prince son Epoux. L'expression de la part que vous prenez tous deux à mon malheur, et de l'intérêt que vous continuez à me porter, m'a vivement ému, et quelque douloureuse qu'en soit l'occasion, qu'il me soit permis, Madame, de vous en remercier, et de dire à votre Majesté que mon cœur et mes sentimens pour elle, sont et seront toujours les mêmes que ceux que j'étais si heureux de Lui manifester à Windsor et au Château d'Eu.
Je prie votre Majesté de vouloir bien être, auprès du Prince son Epoux, l'interprète de toute ma sensibilité. La Reine est bien touchée de ce que votre Majesté m'a chargé de Lui témoigner, et je la prie de croire que je suis toujours, Madame, ma bonne Sœur, de votre Majesté, le bon Frère,
Louis Philippe R.
Queen Victoria to Viscount Palmerston.
ENGLAND AND THE PORTE
Claremont, 11th January 1848.
The Queen has this morning seen a draft addressed to Lord Cowley, in which he is desired to advise the Sultan to give Abd-el-Kader a command in his Army—a step which the Queen cannot approve, not because it is not good advice to the Porte, but because it is uncalled for on our part, and might be considered by France as a hostile step towards her. What would we say if the French were to advise M. Ali to give Akbar Khan the command of his army? 3