[6] Non hominem ex ære fecit, sed iracundiam. Plin. xxxiv. 8.

[7] P. Alvarez Semedo, speaking of their poetry, says, “Le plus grand advantage et la plus grande utilité qu’en ont tiré les Chinois, est cette grande modestie et retenuë incomparable, qui se voit en leurs ecrits, n’ayant pas meme une lettre en tous leurs livres, ni en toutes leurs ecritures, pour exprimer les parties honteuses de la nature.” [Hist. Univ. de la Chine, p. 82, à Lyon 1667. 4to.]

[8] Le ridicule est ce qu’il y a de plus essentiel a la Comedie. [P. Rapin, Reflex. sur la poes. p. 154. Paris 1684.]

[9] Οἱ μὲν σεμνότεροι τὰς καλὰς ἐμιμοῦντο πράξεις, καὶ τὰς τῶν τοιούτων τύχας· οἱ δὲ εὐτελέστεροι, τὰς τῶν φαύλων, ΠΡΩΤΟΝ ΨΟΓΟΥΣ ΠΟΙΟΥΝΤΕΣ, ΩΣΠΕΡ ἙΤΕΡΟΙ ΥΜΝΟΥΣ ΚΑΙ ΕΓΚΩΜΙΑ. [ΠΕΡ. ΠΟΙΗΤ. κδ.] This is Aristotle’s account of the origin of the different species of POETRY. They were occasioned, he says, by the different and even opposite tempers and dispositions of men: those of a loftier spirit delighting in the encomiastic poetry, while the humbler sort betook themselves to satire. But this, also, is the just account of the rise and character of the different species of the Drama. For they grew up, he tells us in this very chapter, from the Dithyrambic, and Phallic songs. And who were the men, who chaunted these, but the ΣΕΜΝΟΤΕΡΟΙ, and ΕΥΤΕΛΕΣΤΕΡΟΙ, before-mentioned? And how were they employed in them, but the former, in hymning the praises of Bacchus; the latter, in dealing about obscene jokes and taunting invectives on each other? So that the characters of the men, and their subjects, being exactly the same in both, what is said of the one is equally applicable to the other. It was proper to observe this, or the reader might, perhaps, object to the use made of this passage, here, as well as above, where it is brought to illustrate Aristotle’s notion of the natures of the tragic and comic poetry.

[10] Pref. generale, tom. vii. Par. 1751.

[11] “On attache par le grand, par le noble, par le rare, par l’imprévû. On émeut par le terrible ou affreux, par le pitoyable, par le tendre, par le plaisant ou ridicule.” p. xiv.

[12] “Que nous sommes en droit d’examiner si, en fait de Theatre, nous n’aurions pas quelquefois des habitudes au lieu de regles, car les regles ne peuvent l’être qu’ après avoir subi les rigueurs du tribunal de la raison.” p. 37.

[13] Οὐ πᾶσαν δεῖ ζητεῖν ἡδονὴν ἀπὸ τραγῳδίας, ἀλλὰ τὴν οἰκείαν. Ποιητ. κ. ιδʹ.

[14] Reflex. sur la Poes. p. 132.

[15] “Ces sortes de speculations ne donnent point de genie à ceux qui en manquent; elles n’aident beaucoup ceux qui en ont: et le plus souvent même les gens de génie sont incapables d’être aidées par les speculations. A quoi donc sont-elles bonnes? A faire remonter jusqu’aux premieres idées du beau quelques gens qui aiment la raisonnement, et se plaisent à reduire sous l’empire de la philosophie les choses qui en paroissent le plus indépendantes, et que l’on croit communément abandonnées à la bizarrerie des goûts.”