Perhaps as Dr. Abbott suggests he took Montaigne as representing active and Locke contemplative life.
[118] See “An introduction to the History of Educational Theories,” by Oscar Browning.
[119] “History and the mathematics, I think, are the most proper and advantageous studies for persons of your quality; the other are fitter for schoolmen and people that must live by their learning, though a little insight and taste of them will be no burthen or inconvenience to you, especially Natural Philosophy.” Advice to a young Lord written by his father, 1691, p. 29.
[120] “Il n’y a point avant la raison de véritable éducation pour l’homme.” (N. H., 5th P., Lett. 3. Conf. [supra, p. 227].)
[121] “La première éducation doit donc être purement négative. Elle consiste, non point à enseigner la vertu ni la vérité, mais à garantir le cœur du vice et l’esprit de l’erreur. Si vous pouviez ne rien faire et ne rien laisser faire; si vous pouviez amener votre élève sain et robuste à l’âge de douze ans, sans qu’il sût distinguer sa main droite de sa main gauche, dès vos premières leçons les yeux de son entendement s’ouvriraient à la raison; sans préjugés, sans habitudes, il n’aurait rien en lui qui pût contrarier l’effet de vos soins. Bientôt il deviendrait entre vos mains le plus sage des hommes; et, en commençant par ne rien faire, vous auriez fait un prodige d’éducation.” Ém. ij., 80.
[122] “Exercez son corps, ses organes, ses sens, ses forces, mais tenez son âme oisive aussi longtemps qu’il se pourra. Redoutez tous les sentiments antérieurs au jugement qui les apprécie. Retenez, arrêtez les impressions étrangères: et, pour empêcher le mal de naître, ne vous pressez point de faire le bien; car il n’est jamais tel que quand la raison l’éclaire. Regardez tous les délais comme des avantages: c’est gagner beaucoup que d’avancer vers le terme sans rien perdre; laissez mûrir l’enfance dans les enfants. Enfin quelque leçon leur devient-elle nécessaire, gardez-vous de la donner aujourd’hui, si vous pouvez différer jusqu’à demain sans danger.” Ém. ij., 80.
[123] “Effrayez-vous donc peu de cette oisiveté prétendue. Que diriez-vous d’un homme qui, pour mettre toute la vie à profit, ne voudrait jamais dormir? Vous diriez: Cet homme est insensé; il ne jouit pas du temps, il se l’ôte; pour fuir le sommeil il court à la mort. Songez donc que c’est ici la même chose, et que l’enfance est le sommeil de la raison.” Ém. ij., 99.
[124] “Il n’y a pas de philosophie plus superficielle que celle qui, prenant l’homme comme un être égoïste et viager, prétend l’expliquer et lui tracer ses devoirs en dehors de la société dont il est une partie. Autant vaut considérer l’abeille abstraction faite de la ruche, et dire qu’à elle seule l’abeille construit son alvéole.” Renan, La Réforme, 312.
[125] “Tout est bien, sortant des mains de l’Auteur des choses; tout dégénère entre les mains de l’homme.”
[126] “Nous naissons faibles, nous avons besoin de forces; nous naissons dépourvus de tout, nous avons besoin d’assistance; nous naissons stupides, nous avons besoin de jugement. Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance, et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation. Cette éducation nous vient ou de la nature, ou des hommes, ou des choses. Le développement interne de nos facultés et de nos organes est l’éducation de la nature; l’usage qu’on nous apprend à faire de ce développement est l’éducation des hommes; et l’acquis de notre propre expérience sur les objets qui nous affectent est l’éducation des choses.” Ém. j., 6.