(Signé) BOSCO.

(Signé) Dutrieux.

Après, Pingo, de Bokakata, qui, interrogé, après serment, déclare:—

Je suis boy de M. Dutrieux. Un jour, le nommé Mbilu est venu chez mon maître lui apporter 100 mitakos, disant que le Chef de Bossunguma, nommé, si je ne me trompe, Mateka ou Lofundu, les lui avait donnés comme cadeau pour qu’il n’aille pas dire que les indigènes avaient menti près des Anglais en l’accusant d’avoir coupé une main à un gamin, mensonge qu’ils avaient dit pour se soustraire au travail du caoutchouc.

Dont procès-verbal lu et signé, hors le témoin illettré.

(Signé) BOSCO.

L’an 1903, le 6 Octobre, à Mampoko, devant nous, Substitut, à Coquilhatville, comparaît le nommé Eponga, alias Mondondo, de Bossunguma, qui, interrogé, après serment, déclare:—

Epondo a une main coupée parce que, dans les Bangala, un sanglier la lui a arrachée....

D. Pourquoi alors les habitants de votre village ont-ils accusé Kelengo?

R. Pour se soustraire au travail du caoutchouc; ils ont dit des mensonges aux Anglais, qui ont répondu: “Nous ferons une lettre au Juge.”