1. "Au dit bout du lac, il y a des peuples qui sont cabannez, puis on entre dans trois autres riuieres, quelques trois ou quatre iournees dans chacune, où au bout desdites riuieres, il y a deux ou trois manières de lacs, d'où prend la source du Saguenay." Chap. iv.
2. "Cedit iour rengeant tousiours ladite coste du Nort, iusques à vn lieu où nous relachasmes pour les vents qui nous estoient contraires, où il y auoit force rochers & lieux fort dangereux, nous feusmes trois iours en attendant le beau temps" Chap. v.
3. "Ce seroit vn grand bien qui pourrait trouuer à la coste de la Floride quelque passage qui allast donner proche du & susdit grand lac." Chap. x.
4. "lesquelles [riuieres] vont dans les terres, où le pays y est tres-bon & fertille, & de fort bons ports." Chap. x.
5. "Il y a aussi vne autre petite riuiere qui va tomber comme à moitié chemin de celle par où reuint ledict sieur Preuert, où sont comme deux manières de lacs en ceste-dicte riuiere." Chap. xii.
The following passages are taken at random from the voyages of 1604-10, as illustrative of Champlain's style in general:
1. Explorations in the Bay of Fundy, Voyage of 1604-8. "De la riuiere sainct Iean nous fusmes à quatre isles, en l'vne desquelles nous mismes pied à terre, & y trouuasmes grande quantité d'oiseaux appeliez Margos, don't nous prismes force petits, qui sont aussi bons que pigeonneaux. Le sieur de Poitrincourt s'y pensa esgarer: Mais en fin il reuint à nostre barque comme nous l'allions cerchant autour de isle, qui est esloignee de la terre ferme trois lieues." Chap iii.
2. Explorations in the Vineyard Sound. Voyage of 1604-8. "Comme nous eusmes fait quelques six ou sept lieues nous eusmes cognoissance d'vne isle que nous nommasmes la soupçonneuse, pour auoir eu plusieurs fois croyance de loing que ce fut autre chose qu'vne isle, puis le vent nous vint contraire, qui nous fit relascher au lieu d'où nous estions partis, auquel nous fusmes deux on trois jours sans que durant ce temps il vint aucun sauuage se presenter à nous." Chap. xv.
3. Fight with the Indians on the Richelieu. Voyage of 1610.
"Les Yroquois s'estonnoient du bruit de nos arquebuses, & principalement de ce que les balles persoient mieux que leurs flesches; & eurent tellement l'espouuante de l'effet qu'elles faisoient, voyant plusieurs de leurs compaignons tombez morts, & blessez, que de crainte qu'ils auoient, croyans ces coups estre sans remede ils se iettoient par terre, quand ils entendoient le bruit: aussi ne tirions gueres à faute, & deux ou trois balles à chacun coup, & auios la pluspart du temps nos arquebuses appuyees sur le bord de leur barricade." Chap. ii.