Antirrhæa? sepulta Kirb., Syn. Cat. Diurn. Lep., 39 (1871).

Neorinopis sepulta Butl., Lep. Exot., 127, pl. xlviii, fig. 3 (1873); Ib., Geol. Mag., x, 3, pl. l, fig. 3 (1873).

The earliest notice of this fossil butterfly, the first species ever described and illustrated, the most perfectly preserved and the best known to the world at large, was given by Marcel de Serres in 1828, in the Annales des Sciences Naturelles; and in 1829 in his Géognosie des terrains tertiaires; where he simply cites on the authority of some one else the occurrence in the beds of Aix of a butterfly belonging to “la division des Satyrus.”

The earliest definite mention of the insect is given by Duponchel in the Bulletin of the Entomological Society of France, as follows:[C]

“M. Duponchel entretient ensuite la Société d’un fait extraordinaire, et peut-être entièrement nouveau dans les annales de [52] la science: c’est l’existence d’une impression très remarquable de Lépidoptère fossile, qui a été trouvée dans une plâtrière des environs d’Aix (en Provence), et acquise par M. de Saporta. Ce Lépidoptère, suivant M. de Saporta, paraît appartenir au genre Nymphale, et à une espèce étrangère à celles qui vivent aujourd’hui en Europe. Le corselet en est parfaitement conservé; les couleurs des ailes sont très-bien indiquées; le dessin de ces ailes est entièrement reconnaissable. Les deux ailes d’un des côtés du corps sont repliées en grande partie l’une sur l’autre; la place du ventre est très distincte; l’autre côté manque tout-à-fait.”

The subject seems to have been referred to Dr. Boisduval, for we find in the following year[D] that

“M. Boisduval rend un compte verbal du rapport que la Société l’avait chargé de faire, sur un dessin envoyé à M. Audouin, par M. de Fonscolombe, et qui représente une empreinte de lépidoptère fossile trouvée dans les environs d’Aix. M. Boisduval déclare, qu’après un examen attentif, il a reconnu que ce lépidoptère devait appartenir à son genre Cyllo, et qu’il se rapprochait beaucoup des espèces décrites par les auteurs sous les noms de Satyrus Europa, Caumax, Rhosia et plusieurs autres lépidoptères indiens. Le même membre ajoute que ce Rhopalocère ne peut se rapporter exactement à aucune des espèces vivantes déjà connues. Toutefois, avant de décider si cet insecte doit être regardé comme un véritable fossile, M. Boisduval pense qu’il serait indispensable, que la Société pût avoir sous les yeux [12] la pierre qui a servi de modèle au dessin envoyé par M. de Fonscolombe.”

The next year a very fair illustration of the insect, reproduced in our [Plate I], fig. 17, was given, and shortly afterward a written report upon the subject by Dr. Boisduval, in which he furnishes, not only his views upon its affinities, but a brief historical account of the insect, which is given below:[E]

“Il y a bientôt un an que je fus chargé par la Société d’examiner le dessin d’un Lépidoptère fossile trouvé dans les plâtrières des environs d’Aix en Provence, et appartenant à M. le Comte de Saporta. Au premier coup d’œil, ce dessin me parut devoir être rapporté à une espèce de Satyrides du genre Cyllo, à côté des Satyrus Rohria, Caumas et Europa, de l’Encyclopédie; mais la découverte d’un Lépidoptère fossile me sembla un fait tellement neuf, et l’espèce si rapprochée de celles connues, que je n’osai pas faire de rapport avant d’avoir vu la pierre en nature. La Société partagea cet avis, et engagea M. Duponchel à écrire à M. de Fonscolombe pour lui faire part du doute de quelques membres sur l’authenticité de cette empreinte. Ce fut alors que M. le comte de Saporta, naturaliste fort distingué et propriétaire du fossile en question, m’écrivit la lettre que j’ai communiquée à la Société; lettre dans laquelle il prétendait qu’il n’avait pu être victime de la supercherie de qui que ce soit, et [372] que par conséquent il n’y avait pas lieu à conserver le moindre doute sur l’exactitude scrupuleuse du dessin communiqué par son beau-père, M. le Baron de Fonscolombe; qu’on pouvait voir d’ailleurs au Muséum un Polyommate fossile qu’il avait envoyé depuis plusieurs années avec des empreintes d’insectes de différents ordres.