“Mr. Smiles has become the biographer of our profession. Only the other day the world knew little or nothing of the Lives of the Engineers, whether of this century or the last. There were none who, as authors, attempted to blend with general biographical portraiture that popular reference to constructive and mechanical details, without which the life of an engineer or an inventor would be either a chapter of naked facts or of indiscriminate eulogy. In his Life of George Stephenson, Mr. Smiles showed that practical appreciation of the strong points of engineering life which, with his skill and industry as a biographer, has given us a new department of literature. The great success of that book proved that there were many thousands who were not only willing but desirous to know something of our railway-makers and mechanicians. Mr. Smiles has since done much in this branch of biography, and in his present book he has grouped together the leading incidents of the professional lives of Dud Dudley, Andrew Yarranton, Abraham Darby, Richard Reynolds, Benjamin Huntsman, Henry Cort, Dr. Roebuck, David Mushet, J. B. Neilson, Joseph Bramah, Henry Maudslay, Joseph Clement, Fox of Derby, Matthew Murray, Richard Roberts, Joseph Whitworth, James Nasmyth, and William Fairbairn. A few of the subjects of these memoirs are still living, but this, certainly, does not render the more important part of their history—already accomplished as we may believe—the less interesting.”—Engineer.

“This is not a very large book, but it is astonishing how much individual, conscientious, and thoroughly original research, has been required for its composition, and how much interesting matter it contains which we possess in no other form. Mr. Smiles rescues no name, but many histories, from oblivion. His heroes are known and gratefully remembered for the benefits they have conferred on mankind, but our knowledge of our benefactors has hitherto been mostly confined to our knowledge of the benefit. It was reserved for Mr. Smiles to discover in the workshop heroes as true as ever hurled their battalions across a battle-field, and to present us with much-enduring, much-endeavouring, and brave men, where hitherto we had been content with disembodied, almost meaningless names. The present work is further distinguished, not indeed from its predecessors, but from much of the current literature, by the exquisitely pellucid English, the vigorous but unobtrusive style, in which the narratives are conveyed. The value of the work before us is doubled, and the time required for perusing and especially for consulting it halved, by the full and minute index in which its contents are tabulated.”—Edinburgh Daily Review.


Lately published. By the same Author. Post 8vo. 5s.

“SELF-HELP,”
OU CARACTÈRE, CONDUITE, ET PERSÉVÉRANCE,
ILLUSTRÉS À L’AIDE DE BIOGRAPHIES.

TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR ALFRED TALANDIER,
SUR LE TEXTE REVU ET CORRIGÉ PAR L’AUTEUR.

“Le succès de cet ouvrage, qui s’est répandu comme par enchantement dans les mains de la jeunesse, dans les bibliothèques des villes et des villages, dans les cottages des ouvriers, est un remarquable indice des tendances du génie anglo-saxon. Le titre à lui seul est à peu près intraduisible: Self-Help (aide-toi toi-même).... Une grande sagesse qu’on pourrait appeler la splendeur du bon sens, comme Platon définissait le beau la splendeur du vrai, tel est le caractère qui distingue surtout Self-Help.... La traduction de M. Talandier est à la fois fidèle, nerveuse et élégante; elle contribuera à propager en France les saines idées de M. Smiles.”—Revue des Deux Mondes.

“Les Français, nés malins, mais très-ignorants en ce qui touche leurs voisins, viennent de découvrir, après dix ans d’existence, un livre anglais classique, destiné à l’éducation des enfants. C’est une espèce de morale en action, écrite par un homme de haute valeur, qui a dû faire de grands efforts pour se mettre à la portée de jeunes intelligences.... Le Self-Help, ou caractère, conduite et persévérance, est un livre honnête et sérieux qu’on lit à petits coups, en le savourant; il est écrit pour les enfants avec une simplicité voulue; il vous dit que la pauvreté est sainte, que l’homme ne doit se soucier que de sa conscience; il honore l’industrie, enseigne le courage, relève les faibles, humilie les forts, vous dicte des maximes pour toutes les circonstances de la vie, et appuie tous ses conseils d’une anecdote qui sert d’exemple.... Voici une anecdote à écrire en lettres d’or:—Le vrai courage.—‘Un officier français, au combat de cavalerie d’El-Bodon, en Espagne, s’avance, l’épée nue, sur Sir Fulton Harvey; il va le frapper, quand il s’aperçoit que son ennemi n’a qu’un bras; il s’arrête aussitôt, abaisse son épée devant Sir Fulton et, faisant avec courtoisie le salut militaire, part au galop.’ Vous voyez que c’est un livre qui élève plus l’âme que les Mémoires d’une femme de chambre!”—Le Monde Illustré.

“Le livre de M. Smiles est une nouvelle Morale en action, mais elle a l’avantage d’être complète, méthodique, raisonnée, et surtout appropriée aux goûts et aux tendances modernes. L’origine de cet ouvrage mérite d’être rapportée, car c’est le meilleur moyen d’en faire connaître le caractère.... Si nous voulions donner une idée du livre, il nous suffirait de citer la table des matières où se trouvent réunis les noms des hommes qui, fils de leurs œuvres, ont le plus servi la science, le plus honoré l’humanité. Nous nous contentons donc de recommander ce volume à tous ceux qui aiment les beaux et bons livres, mais nous tenons toutefois à ajouter un dernier mot. La plupart des ouvrages de morale (cela est triste à dire, mais vrai), sont ennuyeux; les auteurs semblent trop compter sur le mérite de leur sujet, et ils ne se donnent pas la peine d’ajouter quelques ornements à la vérité. Il en résulte que la sévérité de la forme nuit aux sérieuses qualités du fond, et que plus d’un bon livre reste lettre close pour ceux qui auraient le plus d’intérêt à le connaître. Self-Help est écrit dans un genre tout différent: c’est la morale la plus pure et la plus saine présentée sous la forme la plus attrayante: c’est un ouvrage dont la lecture offre, plus que toute autre, plaisir et profit.”—Revue de l’Instruction Publique.

“‘Ne t’attends qu’à toi seul, c’est un commun proverbe,’ a dit notre immortel Lafontaine. Cette utile vérité vient d’être mise en lumière, ou pour mieux dire, développée, dans un bon livre anglais dont je veux vous parler. Self-Help, S’aider soi-même, c’est ne pas hésiter devant le travail du jour, c’est résister à sa paresse, à son égoïsme, à la pente de ses vices de toute sorte, et en un mot, se vaincre soi-même. Quelle victoire! Rappelez-vous ce mot d’un ancien: ‘Si tu parviens à te vaincre toi-même, tu vaincras le monde.’ ... Bref, le Self-Help, qui vient d’être traduit en français, est un plaidoyer éloquent en faveur de la confiance en soi-même, sans orgueil toutefois et sans mépris des autres, et de l’aristocratie humaine et sociale du travail dans toutes ses applications. A cœur vaillant rien d’impossible! comme s’exprime la devise de Jacques Cœur, citée aussi par M. Smiles. C’est pourquoi un président americain, à qui on demandait quelles étaient ses armoiries, se souvenant qu’il avait été bûcheron dans sa jeunesse, répondit: ‘Une paire de manches de chemise retroussées.’ Je ne sache rien de plus beau que cette mâle et fortifiante devise. Vous qui voulez apprendre à quelle école se forment les hommes,—j’entends de ces êtres rarissimes que cherchait Diogène à la lueur de sa lanterne,—lisez et méditez le Self-Help.”—La Sentinelle du Jura.