[215]Sale’s Brigade in Afghanistan.By the Rev. G. R. Gleig.

[216] General Sale to Secretary to Government, April 16, 1842.

[217] Captain Broadfoot’s Report—Jellalabad, April 16, 1842.

[218] “The iron,” says Broadfoot, “was good in quality, but imperfectly smelted, and requiring ten times as much labour and time as English iron.”

[219] Cheerfully, too, worked the Europeans without their accustomed drams. There were no ardent liquors in Jellalabad; and the consequence was, that the men enjoyed, even on half-rations, an amount of health and strength and elasticity, and preserved a regularity of discipline unknown to even the 13th, when the fire-water was served out to them.

[220] I append the letter itself, as well as one, also in French, written two days afterwards to Mackeson at Peshawur:

“Cabool, 28me Déc. 1841.

“Mon cher Macgregor,

“Notre situation devient perilleuse de plus en plus; les forts à l’entour du cantonnement ayant été rendus aux chefs, selon le traité que le feu Envoyé et Ministre avoit commencé. Nous nous trouvons dans la necessité de renouveler les negociations depuis qu’il a été tué. Le manque de vivres, desquels ils ne nous restent que pour huit jours, et des moyens de transport pour nos malades et blessés, qu’ils nous ont promis de jour en jour, font autant de raisons de plus pour que nous faisons traité, s’il est possible. Mais aussi leurs promesses meritent si peu de foi, que peut-être nous serons obligés de battre de retraite sur Jellalabad; sur tout, qu’ils exigent que nous marchons par le route de Bungeish—demande que nous ne pouvons pas agréer.

“Pour ces causes alors, si vous avez reçu l’ordre de marcher du feu Envoyé et Ministre, il ne faut pas le faire à present, mais attendre jusqu’au temps que vous recevez nouvelle ordre d’ici, quand le traité de paix sera fait.