La voulant contempler, qu’elle ne passionne.

L’albastre qui blanchist sur son visage saint,

Et le vermeil coral qui ses deux lévres peint,

La clairté de ses yeux, deux soleils de ce monde,

Le fin or rayonnant dessur sa tresse blonde,

Sa belle taille droitte, et ses frians attraits,

Ne sont que feux ardents, que cordes, et que traits.

Mais encor ce n’est rien aupres des artifices

De son esprit divin, ses mignardes blandices,

Sa maiestie, sa grace, et sa forçante voix,