[91] Johnson’s Life, ed. B. Hill, i. 31.
[92] Life of Alexander.
[93] See De Blignières’ Essai sur Amyot, and Amyot’s translations passim, with the prefatory epistles.
[94] ii. viii., De l’affection des pères aux enfants.
[95] Froude, Council of Trent, chap. xii.
[96] See M. de Job’s remarks in Petit de Julleville’s Littérature Française.
[97] Twelve volumes!
[98] Vive Dieu! vous ne m’auriés sceu rien mander qui me fust plus agréable que la nouvelle du plaisir de lecture qui vous a prins. Plutarque me soubrit toujours d’une fresche nouveauté; l’aymer c’est m’aymer, car il a esté longtemps l’instituteur de mon bas age: ma bonne mère à laquelle je doibs tout, et qui avoit une affection si grande de veiller à mes bons deportmens, et ne vouloit pas (ce disoit-elle) voir en son filz un illustre ignorant, me mist ce livre entre les mains, encores que je ne feusse à peine plus un enfant de mamelle. Il m’a esté comme ma conscience et il m’a dicté à l’oreille beaucoup de bonnes honestetés et maximes excellentes pour ma conduite, et pour le gouvernment de mes affaires.
[99] As he himself states in the Proesme of Théagène et Chariclée. He has occupied himself with this only, “aux heures extraordinaires, pour adoucir le travail d’autres meilleures et plus fructueuses traductions,” so as to be made “plus vif à la consideration des choses d’importance.”
[100] Je me puis plus malaysement desfaire de Plutarque; il est si universel et si plein, qu’à toutes occasions, et quelque subject extravagant que vous ayez prins, il s’ingère à vostre besongne, et vous tend une main liberale et inespuisable de richesses et d’embellissements. Il m’en faict despit, d’estre si fort exposé au pillage de ceulx qui le hantent: je ne le puis si peu raccointer, que je n’en tire cuisse ou aile (iii. 5).