Pauvre tchit égaré, chétif oiseau des champs!
Le mont a disparu sous les rideaux de pluie.
Hâte-toi, cher oiseau; viens t’abriter du temps,
Déjà l’eau du lac est ternie.”
And many more verses equally good.
Perhaps the most poetic piece in the collection is that written by a Haïtienne, Virginie Sampeur, “L’Abandonnée,” which I will quote entire:—
“Ah! si vous étiez mort, de mon âme meurtrie,
ferais une tombe, où, retraite chérie,
Mes larmes couleraient lentement, sans remords:
Que votre image en moi resterait radieuse.