[145] Bishop Crowther on Islam in Western Africa. (Church Missionary Intelligencer, p. 254, April 1888.) [↑]
[146] D. J. East, pp. 112–13. Blyden, p. 202. [↑]
[147] It is said that over a thousand missionaries of Islam leave Tripoli every year to work in the Sudan. (Paulitschke, p. 331.) [↑]
[148] For a detailed examination of these points of contact, see Forget, p. 28 sqq. Merensky, p. 155. [↑]
[149] Sir Bartle Frere (1), pp. 18–19. [↑]
[150] E. W. Blyden, pp. 18–24. E. Allégret, p. 200. Westermann, pp. 644–5.
In a very interesting, but now forgotten, debate before the Anthropological Society of London, on the Efforts of Missionaries among Savages, a case was mentioned of a Christian missionary in Africa who married a negress: the feeling against him in consequence was so strong that he had to leave the colony. The Muslim missionary labours under no such disadvantage. (Journal of the Anthropological Society of London, vol. iii. 1865.)
The contrast between the way in which Christianity and Islam present themselves to the African is well brought out by one who is himself a Negro, in the following passage:—“Tandis que les missions renvoient à une époque indéfinie l’établissement du pastorat indigène, les prêtres musulmans pénètrent dans l’intérieur de l’Afrique, trouvent un accès facile chez les païens et les convertissent à l’islam. De sorte qu’aujourd’hui les nègres regardent l’islam comme la religion des noirs, et le christianisme comme la religion des blancs. Le christianisme, pensent-ils, appelle le nègre au salut, mais lui assigne une place tellement basse que, découragé, il se dit: ‘Je n’ai ni part ni portion dans cette affaire.’ L’islam appelle le nègre au salut et lui dit: ‘Il ne dépend que de toi pour arriver aussi haut que possible.’ Alors, le nègre enthousiasmé se livre corps et âme au service de cette religion.” L’islam et le christianisme en Afrique d’après un Africain. (Journal des Missions Évangéliques. 63e année, p. 207.) (Paris, 1888.) [↑]
[151] E. D. Morel: Nigeria, its people and its problems, pp. 216–17. (London, 1911.) [↑]