Hugues Capet was buried at S. Denis close to his father, the great Hugues; his last words addressed to his son Robert prove him to have been possessed of piety, a proper notion of justice, and a large amount of common sense. "Bon fils, je t'adjure, au nom de la sainte et indivisible Trinité, de ne pas livrer ton âme aux conseils des flatteurs et de ne pas écouter les vœux de leur ambition, en leur faisant un don empoisonné de ces abbayes que je te confie pour toujours. Je désire également qu'il ne t'arrive point, conduit par la légèreté d'esprit ou ému par la colère, de distraire ou enlever quelque chose de leurs biens. Je te recommande surtout de veiller à ce que, pour aucune raison, tu ne déplaises jamais à leur chef commun, le grand saint Benoit, qui est un accès certain auprès du souverain juge, un port de tranquillité et un asile de sûreté après la sortie de la chair."[38] His particular friends to whom he commends his son are the Blessed Virgin, S. Benedict, S. Martin, S. Aignan, and SS. Cornelius and Cyprian, and above all S. Geneviève. Queen Adélaïde, like most Middle-Age ladies, did much embroidering as she sat up in her tower, and naturally S. Denis was her first thought. She gave the great statue of S. Martin (I do not know in what part of the church this was placed) a wondrous cope, embroidered between the shoulders with a "Pontife éternel" and adoring Cherubim and Seraphim. In the front was the "Lamb of God" and the Four Beasts of the Apocalypse.[39]

Robert must have profited by the good advice given him by his father, for we find the monk Helgaud giving him a tremendous panegyric in the account of his death. "Peu de temps après avoir reçu le saint et salutaire viatique du corps vivifiant de notre Seigneur Jésus-Christ, Robert alla au Roi des rois, au Seigneur des seigneurs, et entra heureux dans les célestes royaumes. Il mourut le vingtième jour de juillet (1031) au commencement de la journée du mardi, au château de Melun, et il fut porté à Paris, puis enseveli à Saint-Denis, près de son père. Il y eut là un grand deuil, une douleur intolérable; car la foule de moines gémissait sur la perte d'un tel père,[40] et une multitude innombrable de clercs se plaignait de leur misère que soulageait avec tant de piété ce saint homme. Un nombre infini de veuves et d'orphelins regrettait tant de bienfaits reçus de lui. Tous poussaient de grands cris jusqu'au ciel, disant d'une commune voix: 'Grand Roi, Dieu bon, pourquoi nous tuer ainsi en nous ôtant ce bon père et l'unissant à toi!' Ils se frappaient avec les poings la poitrine, allaient et venaient au saint tombeau, répétaient encore les paroles marquées plus haut et se joinaient aux prières des saints afin que Dieu eût pitié de lui dans le siècle éternel. Dieu! quelle douleur causa cette mort. Tous s'écriaient avec des clameurs redoublées: 'Tant que Robert a régné et commandé, nous avons vécu tranquilles, nous n'avons rien craint; que l'âme de ce père pieux, ce père du sénat, ce père de tout bien, soit heureuse et sauvée! qu'elle monte et habite pour toujours avec Jésus-Christ, Roi des rois!'.... Dans tout cela, nous avons un grand sujet de douleur, en voyant qu'un tel et si grand homme repose sans une pierre ornée d'inscriptions, sans monument, sans épitaphe, lui dont la gloire et la mémoire ont été en bénédiction à toute la terre." As late as the 16th century Robert's tomb was enriched with colour, and even now a small amount remains.

Another king's death, that of Louis le Gros, is recorded by Suger: "Après avoir reçu en communion le corps et le sang de Jésus-Christ, le roi rejetant loin de lui toutes les pompes de l'orgueil du siècle, s'étendit sur un lit de simple toile. M'ayant vu pleurer sur lui qui, par le sort commun aux hommes, était devenu si petit et si humble de si grand et si élevé qu'il était, il me dit: 'Ne pleure pas sur moi, très-cher ami, mais plutôt triomphe et réjouis-toi de ce que Dieu, dans sa miséricorde, m'a donné, comme tu le vois, les moyens de me préparer à paraître devant lui.'.... Un peu avant de mourir, il ordonna qu'on étendit un tapis par terre, et que sur ce tapis on jetât des cendres en forme de croix; puis il s'y fit porter et déposer par ses serviteurs, et fortifiant toute sa personne par le signe de la croix, il rendit l'âme le jour les calendes d'août (Ier. août 1137), dans la trentième année de son règne et presque la soixantième de son âge. Son corps fut à l'heure même enveloppé de riches étoffes pour être transporté et enterré dans l'église des saints martyrs."

Suger mentions the finding of the remains of Carloman when they were about to bury Louis VI., and how the former were removed to a spot between the altar of the Holy Trinity and that of the Martyrs: "On l'y déposa donc avec le cérémonial d'usage pour les rois, au milieu de chants nombreux, d'hymnes et de prières, après lui avoir fait de pieuses et solennelles funérailles. C'est là qu'il attend d'être admis à jouer de sa résurrection future, et qu'il est d'autant plus près de se réunir en esprit à la troupe des esprits célestes, que son corps est plus voisin des corps des saints martyrs et plus à portée d'en être protégé."

"FELIX QUI POTUIT MUNDI NUTANTE RUINA
QUO JACEAT PRÆSCISSE LOCO...."

"Puisse le Rédempteur ressusciter l'âme de ce roi à l'intercession des saintes martyrs pour lesquels il avait un si pieux dévouement! puisse cette âme être placée au rang des saints par celui qui a donné la sienne pour le salut du monde, notre seigneur Jésus-Christ qui vit et règne, Roi des rois, et maître des puissances, aux siècles des siècles. Amen."[41]

Of the burial of Louis VII. the monk Rigord gives some interesting details: "L'année 1181, le jeudi dix-huitième jour de septembre, mourut à Paris Louis, roi des Français. Son corps fut honorablement enseveli et couvert d'aromates dans l'église de Sainte-Marie de Barbeau, qu'il avait fondée. C'est là qu'en l'honneur de notre seigneur Jésus-Christ et de la bienheureuse mère de Dieu, Marie toujours vièrge, de saints religieux célèbrent jour et nuit les offices divins pour l'âme du défunt roi, pour celles de tous ses prédécesseurs et pour le salut du royaume de France. C'est aussi dans cette église, et sur le lieu même de la sépulture du roi, que l'illustre reine des Français, Adèle[42] son épouse et mère de Phillippe-Auguste, roi des Français, fit construire un tombeau où l'art le plus exquis avait fait un heureux mélange des matières les plus brillantes, d'or et d'argent, d'airain et de pierres précieuses. Jamais chef-d'œuvre aussi étonnant n'avait paru dans aucun royaume depuis le règne de Salomon." In 1182 Philippe Auguste decreed that a taper should always be kept alight before the tomb of his father. What became of the monument is not known. At the Revolution it consisted of a sarcophagus which had been renovated in 1695 by the Cardinal de Furstemberg, abbot of Barbeau[43] and prince bishop of Strasburg. When Charles IX. was at Fontainebleau he had the curiosity to open this latter tomb of Louis. The body was nearly entire; but the sceptre, some silver seals and ornaments, were partially destroyed. The king had rings on his fingers and a gold cross on his neck; "le roi et les princes du sang qui se trouvèrent là présents, les prirent pour les porter en mémoire d'un si bon est religieux prédécesseur."[44] One would like to know why ignorant, poverty-stricken fisher and peasant folk should be anathematized for robbing the dead after a wreck or a battle, when such a pious prince as the author of the massacre of S. Bartholomew pilfered the rings from his ancestor without a word of protest—on the contrary, his relations and friends "du sang" aided and abetted him. But then, of course, a few centuries had elapsed in the latter case, and poor Louis was reduced to a state of dry bones; it was robbing a skeleton, not a body. In the reign of Napoléon the abbey of Barbeau was converted into a school for the daughters of members of the Legion of Honour, and in 1817 the remains of Louis VII. were transported to S. Denis.

Why does it happen that children who die young seem to be so superior to those who survive? Would the Duc de Bourgogne, Philippe, son of Louis VI., Edward V., or Prince Arthur have made better sovereigns than their relations who reigned in their stead? Suger gives a picturesque account of the death of Philippe, "un enfant dans la fleur de l'âge." This "malheur étrange" happened on the 13th October, 1131. "Le fils aîné du roi Louis Philippe, d'une grande douceur, l'espoir des bons et la terreur des méchants, se promenait un jour à cheval dans un faubourg de la cité de Paris; un détestable porc se jette dans le chemin du cheval; celui-ci tombe rudement, renverse, écrase contre une pierre le noble enfant qui le montait, et l'étouffe sous le poids de son corps. Ce jour-là même on avait convoqué l'armée pour une expédition; aussi les habitants de la ville et tout les autres qui apprennent cet évènement, consternés de douleur, crient, pleurent, poussent des sanglots, s'empressent à relever le tendre enfant presque mort, et le portent dans une maison voisine. O douleur! à l'entrée de la nuit il rendit l'âme. Quelle tristesse et quel désespoir accablèrent son père, sa mère et les grands du royaume! Homère lui-même ne pourrait l'exprimer. On l'enterra dans l'église du bienheureux Denis, dans le lieu réservé à la sépulture des rois et à la gauche de l'autel de la Sainte-Trinité, avec tout le cérémonial usité pour les rois, en présence d'une foule d'évêques et de grands de l'Etat."[45] Philippe's was the last statue that S. Louis gave to the church, and the crown and sceptre show that the young prince had been crowned by his father at Reims during the latter's life—probably in order to share the duties of kingship.

Although three abbeys were the happy possessors of the remains of Blanche of Castille (Maubuisson, Lys, and Saint-Corentin-lez-Mantes), no tomb exists of the sweet mother of S. Louis.[46] Upon the monument at Maubuisson the queen was attired in the habit of the Cistercian order, which she assumed in her last moments; the crown was placed over the veil, the royal robes over the nun's habit, and so she passed away, and was thus buried. In 1793 various tombs, armorial bearings, and the like aliments de l'orgueil, were transported from Maubuisson to Pontoise; some were broken, some burnt; golden vessels and silver saints were thrust into the melting-pot; and Blanche of Castille, with the help of a prince perhaps, or a warrior, became transformed into an instrument of war. But the museum of the Petits-Augustins wanted an effigy of the mother of Monsieur Saint Louis; and so they set up a black marble image of Catherine de Courtenay, empress of Constantinople and wife of Charles of Valois, who had lately, and all alone, journeyed from Maubuisson; and, thinking it a joke to turn a black empress into a white queen, they wrote upon the slab, in 13th century characters, that it was the true monument of Madame la royne Blanche mere de Monsieur Saint Loys. After twenty years Madame Catherine-Blanche became divorced from her other half, and the white queen faded away in favour of the black empress.

One of the most beautiful tombs is that of Philippe, the brother of S. Louis, which was formerly at Royaumont. The prince lies upon a sarcophagus, round which are niches filled with little figures of monks, bishops, and angels, full of character and expression. One of these represents a king: "On y voyait le cercueil de Louis porté par les barons de France et par le roi d'Angleterre.[47] Une figure couronnée porte sur l'épaule un des bâtons; c'est le roi anglais"[48]—proving the sovereignty of France over England. There is a curious engraving by Boulogne representing this procession. The church is in the distance; a string of monks are zigzagging across the plain, and in the foreground we see this crowned head and others bearing the reliquary; behind are bishops; the whole in the grandiose style of the 17th and 18th centuries—drapery flying in the wind, bishops and monks prancing, and all the faces turned to the spectator. S. Louis had always held the abbey in most respectful esteem. He visited it before he started upon his various expeditions; and in 1267, when he had conferred the order of chivalry upon his son Philippe and sixty other young noblemen, he rode to S. Denis on horseback to implore the blessing of God, accompanied by a large concourse of courtiers and princes.