[102] Page 39, line 12. Page 39, line 12. virumque; altered in ink to virunque in all copies of the folio edition of 1600.
[103] Page 40, line 32. Page 40, line 33. ad tantos labores exantlandos.—Pumping, as it was in mining before the invention of the steam engine, may best be realized by examining the woodcuts in the De re metallica of Georgius Agricola (Basil., Froben, 1556).
[104] Page 40, line 34. Page 40, line 36. quingentas orgyas.—Gilbert probably had in his mind the works of the Rorerbühel, in the district of Kitzbühl, which in the sixteenth century had reached the depth of 3,107 feet. See Humboldt's Cosmos (Lond., 1860, vol. i., p. 149).
[105] Page 43, line 34. Page 43, line 33. glis.—This word, here translated grit, does not appear to be classical Latin; it may mean ooze or slime.
[106] Page 45, line 25. Page 45, line 26. Motus igitur ... quinque. The five kinds of magnetic motions correspond in fact to the remaining sections of the book; as follows: Coitio, Book II.; Directio, Book III.; Variatio, Book IV.; Declinatio, Book V.; and Revolutio, Book VI.
[107] Page 46, line 7. Page 46, line 8. Jofrancus Offusius.—The reference is to the treatise De divina astrorum faculitate of Johannes Franciscus Offusius (Paris, 1570).
[108] Page 47, line 15. Page 47, line 18. Græci vocant ἠλεκτρον, quia ad se paleas trahit. In this discussion of the names given to amber, Gilbert apparently conceives ἠλεκτρον to be derived from the verb ἑλκεῖν; which is manifestly a doubtful etymology. There has been much discussion amongst philologists as to the derivation of ἠλέκτρον or ἤλεκτρον, and its possible connection with the word ἠλέκτωρ. This discussion has been somewhat obscured by the circumstance that the Greek authors unquestionably used ἤλεκτρον (and the Latins their word electrum) in two different significations, some of them using these words to mean amber, others to mean a shining
metal, apparently of having qualities between those of gold and silver, and probably some sort of alloy. Schweigger, Ueber das Elektron der Alten (Greifswald, 1848), has argued that this metal was indeed no other than platinum: but his argument partakes too much of special pleading. Those who desire to follow the question of the derivation of ἤλεκτρον may consult the following authorities: J. M. Gessner, De Electro Veterum (Commentt. Soc. Reg. Scientt. Goetting., vol. iii., p. 67, 1753); Delaunay, Mineralogie der Alten, Part II., p. 125; Buttmann, Mythologus (Appendix I., Ueber das Elektron), Vol. II., p. 355, in which he adopts Gilbert's derivation from ἕλκειν; Beckmann, Ursprung und Bedeutung des Bernsteinnamens Elektron (Braunsberg, 1859); Th. Henri Martin, Du Succin, de ses noms divers et de ses variétés suivant les anciens (Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres, Tome VI., 1re série, 1re partie, 1860); Martinus Scheins, De Electro Veterum Metallico (Inaugural dissertation, Berlin, 1871); F. A. Paley, Gold Worship in relation to Sun Worship (Contemporary Review, August, 1884). See also Curtius, Grundzüge der griechischen Etymologie, pp. 656-659. The net result of the disputations of scholars appears to be that ἠλέκτωρ (he who shines) is a masculine form to which there corresponds the neuter form ἤλεκτρον (that which shines). Stephanus admits the accentuation used by Gilbert, ἠλέκτρον, to be justified from the Timæus of Plato; see [Note] to p. [61].
[109] Page 47, line 16. Page 47, line 19. ἅρπαξ dicitur, & χρυσοφόρον.—With respect to the other names given to amber, M. Th. Henri Martin has written (see previous note) so admirable an account of them that it is impossible to better it. It is therefore given here entire, as follows:
"Le succin a reçu chez les anciens des noms très-divers. Sans parler du nom de λυγκούριον, lyncurium, qui peut-être ne lui appartient pas, comme nous le montrerons plus loin, il s'est nommé chez les Grecs le plus souvent ἤλεκτρον au neutre,1 mais aussi ἤλεκτρος au masculin2 et même au féminin,3 χρυσήλεκτρος,4 χρυσόφορος5 et peut-être, comme nous l'avons vu, χαλκολίθανον; plus tard σούχιον6 ou σουχίνος7, et ἠλεκτριανὸς λίθος;8 plus tard encore βερενίκη, βερονίκη ou βερνίκη;9 il s'est nommé ἅρπαξ chez les Grecs établis en Syrie;10 chez les Latins succinum, electrum, et deux variétés, chryselectrum et sualiternicum ou subalternicum;11 chez les Germains, Gless;12 chez les Scythes, sacrium;13 chez les Egyptiens, sacal;14 chez les Arabes, karabé15 ou kahraba;16 en persan, káruba.17 Ce mot, qui appartient bien à la langue persane, y signifie attirant la paille, et par conséquent exprime l'attraction électrique, de même que le mot ἅρπαξ des Grecs de Syrie. En outre, le nom de haur roumi (peuplier romain) était donné par les Arabes, non-seulement à l'arbre dont ils croyaient que le succin était la gomme, mais au succin lui-même. Haur roumi, transformé en aurum par les traducteurs latins des auteurs arabes, et consondu mal à propos avec ambar ou ambrum, nom arabe latinisé de l'ambre gris, a produit le nom moderne d'ambre, nom commun à l'ambre jaune ou succin, qui est une résine fossile, et à l'ambre gris, concrétion odorante qui se forme dans les intestines des cachalots. On ne peut dire avec certitude si le nom de basse grécité βερνίκη est la source ou le dérivé de Bern, radical du nom allemand du succin (Bernstein). Quoi qu'il en soit, le mot βερνίκη a produit vernix, nom d'une gomme dans la basse latinité, d'où nous avons fait vernis.18"
1 Voyez Hérodote, III., 115; Platon, Timée, p. 80 c; Aristote, Météor., IV., 10; Théophraste, Hist. des plantes, IX., 18 (19), § 2; Des pierres, § 28 et 29; Diodore de Sic., V., 23; Strabon, IV., 6, no 2, p. 202 (Casaubon); Dioscoride, Mat. méd., I., 110; Plutarque, Questions de table, II., 7, § 1; Questions platoniques, VII., 1 et 7; Lucien, Du succin et des cygnes; le même, De Pastrologie, § 19; S. Clément, Strom. II., p. 370 (Paris, 1641, in-fol.); Alexandre d'Aphr., Quest. phys. et mor., II., 23; Olympiodore, Météor., I., 8, fol. 16, t. I., p. 197 (Ideler) et l'abréviateur d'Etienne de Byzance au mot Ηλεκτρίδες.
2 Voyez Sophocle, Antigone, v. 1038, et dans Eustathe, sur l'Iliade, II., 865; Elien, Nat. des animaux, IV. 46; Quintus de Smyrne, V., 623; Eustathe, sur la Périégèse de Denys, p. 142 (Bernhardy), et sur l'Odyssée, IV., 73; et Suidas au mot ὑάλη.
3 Voyez Alexandre, Problèmes, sect. 1, proœm., p. 4 (Ideler); Eustathe, sur l'Odyssée, IV., 73, et Tzetzès, Chiliade VI., 650.
4 Voyez Psellus, Des pierres, p. 36 (Bernard et Maussac).
5 Voyez Dioscoride, Mat. méd., I., 110.
6 Voyez S. Clément, Strom., II., p. 370 (Paris, 1641, in-fol.). Il paraît distinguer l'un de l'autre τὸ σούχιον et τὸ ἤλεκτρον, probablement parce qu'il attribue à tort au métal ἤλεκτρον la propriété attractive du succin.
7 Voyez le faux Zoroastre, dans les Géoponiques, XV., 1, § 29.
8 Voyez le faux Zoroastre, au même endroit.
9 Voyez Eustathe, sur l'Odyssée, IV., 73; Tzetzès, Chil. VI., 650; Nicolas Myrepse, Antidotes, ch. 327, et l'Etymol. Gud. au mot ἤλεκτρον. Comparez Saumaise, Exert. plin., p. 778.
10 Voyez Pline, XXXVII., 2, s. 11, no 37.
11 Voyez Pline, XXXVII., 2, s. 11-13, et Tacite, Germanie, ch. 45. La forme sualiternicum, dans Pline (s. 11, no 33), est donnée par le manuscrit de Bamberg et par M. Sillig (t. V., p. 390), au lieu de la forme subalternicum des éditions antérieures.
12 Voyez Tacite et Pline, ll. cc.
13 Voyez Pline, XXXVII., 2, s. 11, no 40, Comp. J. Grimm, Gesch. der deutsch. Sprache, Kap. x., p. 233 (Leipzig, 1848, in-8).
14 Pline, l. c.
15 Voyez Saumaise, De homon. hyles iatricæ, c. 101, p. 162 (1689, in-fol.).
16 Voyez Sprengel, sur Dioscoride, t. II., pp. 390-391.
17 Voyez M. de Sacy, cité par Buttmann, Mythologus, t. II., pp. 362-363.
18 Voyez Saumaise, Ex. plin., p. 778. Il n'est pas probable que le mot βερνίκη ou βερενίκη nom du succin dans la grécité du moyen âge, soit lié étymologiquement avec le nom propre βερενίκη, qui vient de l'adjectif macédonien βερένικος pour φερένικος.