—Maint joyau dort enseveli
Dans les ténèbres et l’oubli,
Bien loin des pioches et des sondes;
—Maint fleur épanche à regret
Son parfum doux comme un secret
Dans les solitudes profondes.[1]
Beaudelaire himself admits that “Le Calumet de Paix” is an imitation of Longfellow, it is, in fact, a translation of The Peace-Pipe in “The Song of Hiawatha,” and opens thus:—
“Or Gitche Manito, le Maître de la Vie,
Le Puissant, descendit dans la verte prairie,
Dans l’immense prairie aux coteaux montueux;