Le nocturne hibou pousse une plainte amère

Quand quelque voyageur, approchant son réduit,

Vient troubler, par hazard, son règne solitaire.

A l’ombre de ces ifs, sous ces ormeaux noueux,

Où la terre en monceaux au passage s’oppose,

Renfermé pour toujours dans son caveau poudreux,

Le rustique habitant du village repose.

Le souffle parfumé du zéphir matinal,

Le moineau gazouillant sur leur paisible asyle,

Le chant perçant du coq, le cor aux cerfs fatal,