Ne les tireront plus de leur couche d’argile.
Ah! ils ne verront plus le fagot pétiller,
A leur donner ses soins l’active ménagère,
De chers enfans grimper pour saisir un baiser,
Bégayant à l’envi le tendre nom de père.
Souvent le champ céda ses moissons a leurs faulx,
Et leur soc entrouvrit la glèbe limoneuse,
Comme ils siffloient gaiement en menant leurs chevaux
Comme le bois plioit sous leur main vigoureuse.
Grands, ne méprisez point leurs soins industrieux,