Où des vers sans mesure, ignoramment gravés,
Arrachent au passant un soupir sympathique.
Leurs noms, leur age inscrits, sans nul ordre arrangés,
Leur tiennent lieu d’honneurs, leur servent d’élégie;
Et des écrits divins, les textes révérés,
Peignent la vanité des grandeurs de la vie.
Car quel est le mortel assez insouciant,
Pour quitter d’un beau jour l’agréable lumière,
Résigner les douceurs d’ici bas au néant
Sans jetter tristement un regard en arrière.