Un jour sur la colline en vain je le cherchai,

“Dans les prés émaillés, sous le paisible ombrage,

“Un autre succéda-mais je ne le trouvai,

“Ni près du clair ruisseau, ni près du bois sauvage.

“Bientôt au bruit des chants, des soupirs, des sanglots,

“Nous le vimes porté sans vie au cimetière,

“Sous cette épine antique, approche et lis ces mots,

“Qu’une main bienfaisante a gravés sur la pierre:”

L’Épitaphe.

Sur le sein de la terre, abandonné, sans biens,