“Fouler les prés fleuris, s’avancer à grand pas

“Vers ce sommet riant, que le soleil colore.

“Là, sous l’ombrage frais de ce hêtre incliné

“Dont les pieds tortueux se jouent sur la verdure,

“Au bord de ce ruisseau tout de son long couché,

“Il sembloit méditer au bruit de son murmure.

“Tantôt près de ce bois il erroit isolé,

“Avec un ris moqueur insultant la fortune

“Tantôt pâle, abattu, comme un être effaré:

“Malheureux en amour, plongé dans l’infortune.