778.—Wednesday, November 5, 1856.
I.—Mes nouvelles de Madrid sont désolantes. Les journaux sont saisis. Le monde me semble plein de soupçon et malentendu, qu’empêchent malheureusement et inutilement le cours des affaires.—B.
779.—Wednesday, November 5, 1856.
S.B. H R. B G. adheres to the arrangement made on the 4th M. Sj Fenlo Pott Sac ma F duxfe Zl. Hez maoyz lxtofshto bxxe. Sadeuxuzti pmzzmab tx zoo ixc.
780.—Thursday, November 6, 1856.
I.—Ou augmente l’armée. M. le Général, mon frère, se trouve dans notre voisinage. Voulez-vous lui recevoir et conférer avec lui? Un nouveau rayon de lumière éclate sur moi. Je ne perds pas l’espérance. Je ne badine jamais sur les affaires de la politique.—B.
781.—Friday, November 7, 1856.
J.N.—Fumt puff rt fvgtfs okdq, kgo odtkds pulwvjl is qugo pkdiwtkdlto pvvfts Rfjt; rjl nwt wkn lkjbwl it lv nks um Bvo nv yviikgon wun puff rt ovgt—ywkfitdn adtkywtn vg njgoks.—Nov. 6.—Y.
782.—Monday, November 10, 1856.
I.—Sans aide-de-camp je perds souvent la route, plongeant dans les ravins, pleins de la brûme; mais le lumière brille sur moi. Personne n’a le clef de mes dépêches. Le même amour de la patrie que m’inspire encore, regardant devant moi avec l’espérance, a toujours les animé.—B.