PLANCHE I.—LE FRONTISPIECE.

À côté d’une table de pierre posée verticalement, Holbein paroît derrière un rideau que la Mort lui ouvre, pour mettre sous ses yeux le grand Spectacle des Scènes de la Vie humaine qu’il va dessiner. Ce qui est encore désigné par un amas d’attributs de la grandeur, des dignités, des richesses, d’arts, de sciences, entremêlés de têtes de morts, et que la Mort elle-même foule à ses pieds. On lit au has cette épigraphe tirée de Lucain:—Mors sceptra ligonibus æquat, La Mort confond la sceptre & la bêche. Cette table est surmountée d’un médaillon avec le portrait de Holbein. Deux Génies soutiennent ce médaillon; l’un l’entoure d’une guirlan de defleurs, & l’autrelaisse échapper un papillon, tandis qu’un troisième s’amuse à faire des bulles de savon. On sent assez ce que signifient ces deux allégories.


PLATE II.—SIN.

Holbein has begun the scenes of life by that which had such influence on all the rest. The Mother of the human race holds in her right hand, the fatal apple, which she has just received from the serpent with a young man’s head; and Adam, at the same time, is plucking another, enticed by the solicitations of the too credulous Eve, who shews him the one she has received.

Quia audisti vocem uxoris tuæ, et comedisti de ligno, ex quo præceperam tibi ne comederes, &c. Gen. iii. 17.

PLANCHE II.—LE PECHE.