‘Thomas Lente et Matillda uxor mea petunt de Galfrido Somerton xiijs. iiijd. quos Willelmus Lyster et dicta Matillda, circa xxiiij. annos elapsos quum ipsi levaverunt finem de tenementis in Castre inter ipsos et Walterum Gase; et dicit quod dicta Matillda quando ipsa examinata fuit per Justiciarios apud Jernemuth qui sedebant super Rayes (?) in ecclesia Fratrum Carmelitarum, dictus Justiciarius dedit dictos xiiis. iiiid. quos ipse habere debuisset pro labore suo dictæ Matilldæ, et dictus Galfridus dictos xiiis. iiiid. posuit in loculo suo proprio et nullatenus illos dictæ Matilldæ solvit: et ad festyngong per iiii. annos elapsos le boteler apud Somerton audivit quod dictus Galfridus promisit dictæ Matilldæ et dicto Thomæ tunc viro suo dictos xiiis. iiiid.

[9.1] [Add. MS. 34,889, f. 141.] This letter appears to be of a very early date. If its contents refer, as seems probable, to the preparations for Henry V.’s expedition in France, it is of the year 1417, and so earlier than No. 1; which, however, it may follow as bearing on the same subject.

lequel je vorreie faire ma diligence
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[3]
[THE PARSON OF EDINGTHORPE] TO WILLIAM SEWARDBY[10.1]

A mon trescher et honure sieur, William Sewardby.

1417–9?

Trescher et honure sieur, jeo me recomaund a vous si tresentierement de t . . . . . . . . . . . doyere et de savore bonez novells de vous et de vostre entiere estat et souereyn . . . . . . . tres bonz de vous auore et savore com vous mesmes lez sauera meltz devisere ou . . . . . . et si de moy le vostre. Vous plese savore, a la fesaunce de cestez j’estoy en bon saunte. [Et quant a] vostre boys de denz le boys de Baketon vous plese savore que le Prieur de Bromholm est (?) [nostre] parochen, et nous ade prie pur avore vostre dit boys dissevere et departie a son boys issint . . . . boys que est parcel a vostre boys pur lour profit et saunz damage de vostre dit boys, mes Richa[rd] . . . . . . . disseveryng fere saunz vostre volunte ou autre maundement de vous, come le portour de . . . . . . . ment que jeo ne puis ore escrire. Et touchant vostre manere illuques si longuement com . . . . . . . maynez de dit priour, vous, ne null de voz bien voliauncez y aueroyent nulle conyschaun[ce] . . . de vostre manere as autrez de lours seigneuries, et ensi vous et vostrez serrount en temps avenir . . . . . . . que vous les tenez en voz maynez proprez et sure tiele colour si vous plese Richard Causton . . . . . . . et payr omez a vous si taunt come le priour avaundit fet a termes et jours par vous assign[ez] . . . . . . pur avore par voz tenauntz lez ditz terez, rentz et tenementz, boys et autres comoditez . . . . . . . disseverez et departez. Et vous covyent avore i. seneschal pur tenire vostres courtez iluque . . . . . . . de dit priour ne en son daungere, mes tiel homme que nad null dom de eux et tiele . . . . . . vous luy voliez bien rewardere pur son travail. Trescher et honoure sieur, de ceste matere et de . . . . . . . par le portour de cestz, et nous ferrouns nostre powere et diligence de lez accomplere a vostre . . . . . . . Sieur, jeo prie a Dieux quil vous doyne tresbon vie et long honour et souereyn joye de . . . . . . . A Edythorp juxta Bromholm, le primer jour de Jul’.

[10.1] [Add. MS. 34,889, f. 142.] This letter appears also to be of a very early, but quite an uncertain date. It is unfortunately mutilated, some words being lost on every line on the right hand side of the MS.

[4]
ABSTRACT[11.1]

1420
24 MARCH