“.i. chevalier de France ai lontans enamé

Guis a nom de Borgoigne, moult i a bel armé;

Parens est Karlemaine et Rollant l’aduré.

Dès que je fui à Romme, m’a tout mon cuer emblé;

Quant l’amirans mes peres fist gaster la cité,

Lucafer de Baudas abati ens ou pré,

Et lui et le ceval, d’un fort espiel quarré.

Se cis n’est mes maris, je n’arai homme né;

Pour lui voel je croire ou roi de sainte maïsté.”

See also Syr Ferumbras, ll. 2073–2087. Our line does not necessarily imply a contradiction to the French text, as on the former occasion she probably saw the duel from a great distance, when the latter’s features were hidden by his helmet. That she really did not recognize him follows from the following passage of Fierabras, l. 2800, et seq.